L'inculpation a suivi une modification des accusations, qui ont augmenté le nombre de chefs d'accusation de 17 à 18. Au cours de l'instance, M. Ayeni a plaidé non coupable aux allégations de fraude criminelle, d'appropriation illicite et de détournement de fonds. L'EFCC le poursuit sur 18 chefs d'accusation liés à l'utilisation abusive présumée des ressources de Skye Bank. L'EFCC a d'abord inculpé M. Ayeni le 4 mai, après quoi le tribunal l'a placé en détention provisoire en attendant l'issue de sa demande de mise en liberté sous caution. Il a été de nouveau inculpé le 22 juin et à nouveau jeudi. Selon le responsable des médias et de la publicité de l'EFCC, Dele Oyewale, l'accusé a été informé des accusations et a répondu en plaidant non coupable.
Il est accusé d'avoir orchestré le transfert d'environ 5 milliards de nairas sur le compte de Greenwich Registrars auprès de la Union Bank en décembre 2014.
Cependant, le représentant légal de M. Ayeni, Olalekan Ojo, s'est opposé à l'ouverture immédiate du procès, arguant que l'accusation n'avait pas encore déposé le résumé de la déclaration du témoin. L'accusation a répliqué que le résumé avait été soumis avec la deuxième accusation modifiée. Le juge Jude Onwuegbuzie a jugé que l'accusation avait satisfait aux normes procédurales requises et a programmé le procès pour les 20, 22 et 23 juillet. M. Ayeni a été président de Skye Bank jusqu'en juillet 2016, date à laquelle la Banque centrale du Nigéria (CBN) est intervenue en raison de la santé financière en déclin de la banque.
La CBN a par la suite révoqué la licence de Skye Bank et transféré ses actifs et passifs à Polaris Bank, une banque-pont créée par le régulateur. M. Ayeni n'a pas continué avec Polaris Bank après l'intervention. L'enquête de l'EFCC sur son comportement a commencé après avoir examiné les transactions effectuées alors qu'il présidait le conseil d'administration de la banque. La commission allègue que des milliards de nairas ont été déplacées de manière inappropriée du compte de suspension de la banque à des entités liées à d'autres accusés, en violation des politiques internes de la banque et des directives réglementaires. M. Ayeni a toujours nié ces allégations et a maintenu son innocence tout au long de la procédure.
L'affaire contre M. Ayeni découle des efforts plus larges de l'EFCC pour lutter contre les crimes financiers dans le secteur bancaire. La commission a déjà mis en évidence des cas impliquant des individus et des institutions de haut niveau, qui ont souvent entraîné des amendes ou des peines d'emprisonnement importantes. Ce procès représente un de ces efforts pour tenir les anciens dirigeants responsables d'inconduites présumées. La bataille juridique en cours souligne la complexité de la poursuite des crimes financiers, en particulier lorsqu'il s'agit de sommes importantes et de plusieurs niveaux de structure d'entreprise. L'issue de cette affaire pourrait avoir des implications pour les futures enquêtes sur des allégations similaires.
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Premium Times NigeriaIndépendantCentreFactualité 95Objectivité 88il y a 4 j Le tribunal condamne deux personnes pour avoir usurpé l'identité d'agents de la EFCC, fixe la date de la condamnationLa Haute Cour de la FCT à Abuja a condamné deux hommes, Haruna Mamuda et Sadiq Umar, pour avoir usurpé l'identité d'agents de la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) afin de frauder les membres du public. Les deux ont plaidé coupables d'accusations incluant le complot criminel, l'usurpation d'identité et la représentation illégale. Les accusations découlent d'allégations selon lesquelles ils ont faussement prétendu être des agents de l'EFCC en mars pour tromper le public. L'accusation a fait valoir que leurs actions violaient des articles du Code pénal. Leurs avocats ont demandé la clémence, invoquant la coopération avec les autorités et le manque de condamnations antérieures. La cour a fixé une date de condamnation au 22 juillet et a ordonné la poursuite de la détention des accusés par l'EFCC.
Lecture du biais (Centre): L'article fait état de procédures judiciaires impliquant des individus accusés de se faire passer pour des officiers de l'EFCC, ce qui concerne la corruption publique et l'application de la loi. Cependant, le contenu reste factuel, équilibré et ne présente pas de biais idéologique clair.
Pourquoi factualité (95): The article accurately reports the court's conviction of two men for impersonating EFCC officers, including legal details, charges, and procedural aspects. It reflects the cross-source consensus regarding the legal implications of such impersonation. The reporting is detailed and based on court proc
Pourquoi objectivité (88): While the article remains largely objective, there is a slight tilt towards the defense arguments when mentioning pleas for leniency, which may indicate some level of empathy toward the defendants. However, this is common in legal reporting and does not significantly affect overall objectivity.
Vanguard NigeriaIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 90il y a 16 h L'EFCC démystifie la rumeur virale de "recrutement secret" et exhorte les Nigérians à ignorer les fausses allégationsLa Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) au Nigéria a démenti une rumeur virale sur les médias sociaux affirmant qu'elle menait une campagne de recrutement secrète. L'EFCC a clarifié la revendication via son compte X vérifié, qualifiant le message de "FAKE NEWS" et exhortant les Nigérians à ignorer les fausses informations. La rumeur a faussement déclaré que l'agence avait commencé le recrutement secret et encouragé les utilisateurs à envoyer des messages anonymes pour plus de détails. L'EFCC a souligné que tous ses processus de recrutement sont transparents et officiellement annoncés, rejetant les allégations d'opérations secrètes. Elle a mis en garde contre le fait de s'appuyer sur du contenu non vérifié sur les médias sociaux et a conseillé de vérifier les informations via ses canaux officiels.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une correction factuelle d'une source officielle (EFCC) concernant une fausse rumeur. Bien que le sujet implique des agences gouvernementales et la confiance du public, le cadrage reste neutre, se concentrant sur le démantèlement de la désinformation plutôt que sur la promotion d'un programme politique.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports that the EFCC debunked a viral rumor about secret recruitment, citing their official statement and providing details of the false claim. It aligns with the cross-source consensus that such rumors are often spread by fraudsters. The article presents facts without embell
Pourquoi objectivité (90): The article maintains a neutral tone, presenting the EFCC’s official stance without expressing personal opinion or bias. It provides factual information and quotes the commission’s statements without emotive language.
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