Les récentes découvertes du Bureau du Contrôleur (Contraloría) du Chili ont suscité une controverse importante concernant l'ancien ministre de la Sécurité Trinidad Steinert. Le bureau a conclu que Steinert avait outrepassé son autorité légale lorsqu'elle avait demandé des informations sensibles à la Direction nationale des enquêtes de la police (PDI).
À l'époque, Steinert était le procureur régional de Tarapacá, où cette enquête a eu lieu.
La demande spécifique comprenait des informations détaillées sur quatre détectives qui avaient été réaffectés de l'équipe de cas. Parmi eux se trouvait le sous-préfet Mauricio Fuentes, qui a des liens étroits avec Steinert. La lettre demandait des détails complets tels que les raisons institutionnelles de leur réaffectation, leurs postes actuels, les dossiers disciplinaires et les plaintes administratives ou pénales contre eux. Ces demandes ont été jugées excessives et au-delà des responsabilités juridiques de Steinert en tant que ministre.
Selon le rapport du Contrôleur, les actions de Steinert n'étaient pas conformes au cadre juridique régissant les fonctions d'une autorité ministérielle. Le rapport soulignait que de telles demandes devraient se limiter à la planification, la conception, le suivi, la coordination, la supervision et l'évaluation de la mise en œuvre des politiques et programmes de sécurité. En outre, le niveau de détail demandé pourrait potentiellement exposer les individus à l'identification et au suivi de la localisation, qui doivent rester protégés par la loi.
Le contrôleur a également souligné que Steinert avait un conflit d'intérêts évident en raison de sa relation antérieure avec les agents impliqués dans l'enquête. En tant qu'ancienne procureure qui dirigeait l'enquête, elle était obligée de s'abstenir de rechercher des informations confidentielles liées à des affaires qu'elle avait précédemment traitées. Ce non-respect de l'obligation de récusation a aggravé davantage le problème.
En réponse à ces conclusions, l'actuel ministre de la Sécurité publique, Martín Arrau, a exprimé son appréciation pour le travail antérieur de Steinert tout en soulignant que le ministère adhère strictement à son mandat légal.
Les figures de l'opposition politique ont fortement réagi aux conclusions du Contrôleur, suggérant des accusations constitutionnelles potentielles ou la création d'une commission d'enquête. Le député Patricio Pinilla de l'Alliance démocratique (DC) a noté qu'étant donné l'affirmation du Contrôleur selon laquelle des obligations constitutionnelles et légales avaient été violées, il serait raisonnable d'envisager une nouvelle accusation constitutionnelle ou une commission d'enquête.
Alors que le paysage politique continue d'évoluer, les implications de ces conclusions influenceront probablement les futures décisions au sein de l'administration. Le gouvernement fait face à des pressions pour répondre aux préoccupations soulevées par le rapport du contrôleur et répondre de manière appropriée aux appels à la responsabilisation et à la transparence. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer comment ces questions sont gérées et résolues dans le cadre plus large de la gouvernance et de la confiance du public.
4 articles
La TerceraIndépendant🔒Gauchehier El golpe final de Contraloría: Steinert no se abstuvo pese a conflicto de interés y actuó fuera de sus facultades en oficio a PDIL'article rapporte que l'agence anti-corruption chilienne Contraloría a publié un rapport concluant que l'ancien ministre de la Sécurité Trinidad Steinert avait agi en dehors de son autorité légale en demandant des informations confidentielles à la Direction nationale de la police (PDI). Le rapport était connu des autorités avant que le président José Antonio Kast ne demande la démission de Steinert. Les conclusions étaient basées sur un document classifié (oficio N° 28) dans lequel Steinert demandait des informations détaillées sur quatre détectives qui avaient été réaffectés à partir d'une enquête qu'elle avait précédemment menée dans la région de Tarapacá. La demande comprenait des données sur leurs dossiers disciplinaires, leurs postes actuels et toute affaire juridique connexe. Contraloría a déclaré que les actions de Steinert dépassaient ses pouvoirs légaux et violaient son devoir de non-ingérence.
Lecture du biais (Gauche): Bien qu'il présente les conclusions de la Contraloría, il souligne le conflit d'intérêts et les implications pour l'administration de Kast, suggérant une position critique envers le choix du gouvernement.
CIPER ChileIndépendantGauchehier Contraloría determina que Steinert «excedió sus atribuciones»; en Chile presunto asesino de carabinero Emmanuel Sánchez, y Corte ordena sumario a nueva jueza por chats con HermosillaLa Contraloría General de la República (CGR) a conclu que l'ancienne ministre de la Sécurité Trinidad Steinert avait outrepassé son autorité en demandant des informations détaillées sur les antécédents de la Police nationale (PDI) peu de temps après son entrée en fonction sous le président José Antonio Kast. La CGR a constaté que la demande de Steinert violait les normes procédurales en raison de sa relation antérieure avec les policiers impliqués dans l'enquête sur le "Chen Clan" à Tarapacá, où elle était auparavant procureure.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la question comme une violation juridique importante par un ancien ministre, mettant l'accent sur le conflit d'intérêts et la réponse de l'opposition.
La TerceraIndépendant🔒Centrehier Arrau après l'avis du Contrôleur sur Steinert: "Nous nous conformons au rôle de coordination stratégique de ce ministère"Le ministre chilien de la Sécurité publique, Martín Arrau, a répondu à un rapport du Bureau du Contrôleur général (Contraloría) qui conclut que son prédécesseur, Trinidad Steinert, a dépassé son autorité et n'a pas maintenu l'impartialité requise en envoyant une lettre confidentielle au Département des enquêtes de la police (PDI).
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la réponse du ministre aux conclusions de la Contraloría sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.
BioBioChileIndépendantCentrehier La Contralorie conclut que l'ex-ministre Trinidad Steinert a agi illégalement en demandant des données à la PDILe Bureau du Contrôleur général du Chili a conclu que l'ancienne ministre Trinidad Steinert avait agi illégalement en demandant des données à la Police nationale (PDI). Cette décision intervient après une enquête sur ses actions, qui auraient impliqué l'obtention d'informations sans justification juridique appropriée.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un rapport factuel sur la conclusion à laquelle le Bureau du Contrôleur général est parvenu concernant les actions de l'ancien ministre.
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