L'événement, organisé à Rome et présidé par Luigi Pagliuca, a vu la participation de représentants politiques et institutionnels qui ont exprimé diverses positions sur la gestion d'une ressource vitale. D'une part, certains ont souligné la nécessité d'abandonner la logique d'urgence et de passer à une stratégie à long terme, d'autre part, des critiques ont été soulevées sur les niveaux de dépenses et le manque d'investissements suffisants.
Giorgio Maria Bergesio, vice-président de la commission Industrie du Sénat et membre de la Lega, a souligné que l'Italie avait longtemps abordé le problème de l'eau de manière réactive, n'intervenant que lorsque la sécheresse était déjà en cours.Il a cependant indiqué un changement de cap, affirmant qu'il s'agissait désormais de construire une stratégie plus structurelle.Bergesio a mentionné le décret sur l'urgence hydrique et la sécheresse, qui a introduit la figure du commissaire extraordinaire national pour accélérer les interventions et surmonter les retards bureaucratiques.
En outre, il a évoqué le Plan national d'interventions d'infrastructure pour la sécurité du secteur de l'eau, qu'il a décrit comme l'un des instruments de programmation les plus importants de ces dernières années.
Massimo Milani, secrétaire de la commission de l'environnement de la Chambre et membre de la FdI, a plaidé pour l'action du gouvernement dans la mise en œuvre du plan pour les ressources en eau de 2018, avec des investissements importants grâce aux ressources du Pnrr, soit 4,5 milliards d'euros. Il a également mentionné un premier investissement d'un milliard d'euros destiné à des interventions à long terme, en particulier dans le Mezzogiorno, où de nouvelles invasions et la requalification de celles existantes sont nécessaires.
Patty L'Abbate, vice-présidente de la commission de l'environnement de la Chambre et membre du M5S, a souligné la nécessité de dépasser définitivement la politique d'urgence.Elle a expliqué que l'Italie n'avait pas de systèmes à jour pour gérer les nouveaux phénomènes météorologiques, y compris les périodes de sécheresse et les pluies torrentielles imprévisibles.Elle a présenté une proposition de loi sur la gestion des ressources en eau, qui vise à améliorer la prévention et à introduire des instruments innovants tels que l'empreinte hydrique et les certificats bleus pour encourager l'économie d'eau.
L'abbé a également évoqué la réduction des pertes du réseau d'eau, qui atteint 45% en Italie, et l'augmentation de la réutilisation des eaux usées, qui s'arrête aujourd'hui à 4%.
Marco Simiani, membre de la commission Ambiente de la Camera per il Partito Democratico, a attiré l'attention sur les pertes du réseau national d'eau.Il a souligné que dans certaines villes, comme Potenza, les pertes atteignent 70%, tandis qu'en Sicile elles dépassent 55%.La moyenne italienne est d'environ 41%.Simiani a également souligné l'importance de la réutilisation des eaux purifiées à la fois dans l'agriculture et dans les processus industriels, ainsi que la nécessité de développer des systèmes de collecte et de recyclage des eaux usées.Il a souligné que ces mesures sont essentielles pour réduire les déchets et garantir une gestion durable des ressources en eau.
Les discussions du forum ont donc mis en évidence une série de défis et d'opportunités pour le secteur italien de l'eau.Bien qu'il y ait eu des tentatives pour créer une stratégie plus structurelle et à long terme, des problèmes importants demeurent, tels que les pertes dans le réseau d'eau et le faible pourcentage de réutilisation des eaux usées.Les responsables politiques ont appelé à un investissement accru, à une planification plus rigoureuse et à l'adoption de technologies innovantes pour améliorer la gestion des ressources en eau.
La prochaine phase pourrait inclure l'adoption de nouvelles lois, l'augmentation des fonds disponibles et la mise en œuvre de projets spécifiques visant à réduire les déchets et à accroître l'efficacité de la distribution de l'eau.
2 articles
Il GiornaleLié à un partiCentreil y a 5 j L'eau est un trésor stratégique pour le paysThe article discusses the transformation of water management in Italy from an emergency response model to a strategic resource requiring long-term investment, infrastructure development, and innovation. The discussion took place at the Cnpr forum 'Acqua, emergenza da gestire o risorsa su cui investire?' organized by the Pension Fund for Accountants and Financial Experts. Political figures such as Giorgio Maria Bergesio (Lega), Massimo Milani (Fratelli d'Italia), and Patty L'Abbate (Fratelli d'Italia) emphasized the need for structural planning, highlighting initiatives like the National Infrastructure Plan for Water Security and investments under the PNRR (National Recovery and Resilience Plan). These efforts aim to address challenges like droughts and extreme weather through modernized systems, reuse of wastewater, and circular economy strategies.
Lecture du biais (Centre): The article presents viewpoints from multiple political actors across different parties discussing national water policy. It does not favor any particular ideological stance but rather outlines various perspectives on infrastructure and environmental strategy. The framing remains balanced, focusing
Il GiornaleLié à un partiCentreil y a 6 j Cnpr forum: L'eau, une urgence à gérer ou une ressource à investir ?L'article aborde l'approche de l'Italie en matière de gestion des ressources en eau, en mettant l'accent sur le passage d'une stratégie fondée sur l'urgence à un modèle plus structurel et axé sur l'investissement. Giorgio Maria Bergesio (Lega) souligne les efforts législatifs récents et les plans d'infrastructure visant à améliorer la sécurité de l'eau grâce à des projets tels que le plan national d'infrastructure de l'eau, qui comprend plus de 400 travaux stratégiques et des allocations de financement importantes. Patty L'Abbate (M5s) critique la dépendance aux interventions d'urgence, préconisant des mesures préventives telles que des systèmes mis à jour pour gérer les conditions météorologiques extrêmes, réduire les pertes d'eau, promouvoir la réutilisation des eaux usées et mettre en œuvre la comptabilité environnementale.
Lecture du biais (Centre): Alors que les deux intervenants représentent des partis politiques différents (Lega et M5S), leurs arguments se concentrent sur des solutions techniques plutôt que sur un positionnement idéologique ouvert.
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