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Le changement climatique a décidé qui régnait comme le plus grand prédateur il y a 35 millions d'années.
United Kingdom🏛️ PolitiqueCentreil y a 10 j

Le changement climatique a décidé qui régnait comme le plus grand prédateur il y a 35 millions d'années.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de Belgique, de France, de Suisse, d'Espagne et des États-Unis remet en question l'opinion traditionnelle selon laquelle la compétition déterminait quel groupe de mammifères carnivores dominait en tant que prédateurs supérieurs il y a 35 millions d'années. La recherche, publiée dans Biology Letters, a analysé les archives fossiles de l'Europe et a révélé que les carnivoromorphes (ancêtres des chats, chiens et ours modernes) ont augmenté en taille et en diversité après un événement de réchauffement climatique important il y a 40 millions d'années. Cependant, leurs supposés concurrents, les hyénodontiques, sont restés divers pendant des millions d'années avant de décliner après une période de refroidissement. Les résultats suggèrent que les changements climatiques, plutôt que la compétition directe, ont influencé les espèces qui sont devenues des prédateurs dominants, soulignant l'impact des facteurs environnementaux sur les trajectoires évolutionnales.

Des chercheurs de Belgique, de France, de Suisse, d'Espagne et des États-Unis ont analysé les modèles d'évolution des mammifères carnivores au cours de l'époque paléogène, remettant en question les hypothèses précédentes selon lesquelles la seule compétition dictait la survie des meilleurs prédateurs.

Les résultats, publiés dans Biology Letters, suggèrent que les changements de température ont influencé la taille et la diversité du corps de deux grands groupes de grands mammifères carnivores: les carnivores morphes, qui comprennent les chats, les chiens, les ours et les morses modernes, et les hyénodons, un groupe éteint qui dominait autrefois les écosystèmes préhistoriques.

Selon la recherche, les carnivores-amorphes ont commencé à devenir beaucoup plus grands et plus variés en taille peu de temps après une phase de réchauffement spectaculaire connue sous le nom d'optimum climatique du Moyen Éocène, qui s'est produite il y a environ 40 millions d'années.

Le professeur Valentin Fischer, chercheur principal du laboratoire d'évolution et de dynamique de la diversité de l'Université de Liège, a expliqué que la masse corporelle sert d'indicateur critique du rôle écologique d'un animal. En analysant les caractéristiques dentaires, les scientifiques ont pu estimer la taille corporelle de ces anciens prédateurs, permettant une reconstruction détaillée de leur histoire évolutive. Les résultats indiquent que la transition de la domination des hyénodontes à la suprématie des carnivores ne fut pas uniquement motivée par des avantages concurrentiels, tels que des dents plus adaptables, mais était plutôt étroitement liée aux conditions environnementales.

L'étude met en évidence la façon dont les fluctuations climatiques régionales ont influencé la dynamique des communautés de prédateurs. Alors que les carnivores-amorphes se sont développés en taille et en variété avec l'augmentation des températures, leurs rivaux n'ont pas nécessairement diminué en tandem. Au lieu de cela, les hyénodontes ont persisté jusqu'à ce qu'un événement de refroidissement ultérieur perturbe leur niche écologique.

Il démontre comment les changements climatiques passés ont façonné les voies évolutionnaires des lignées de mammifères modernes, dont beaucoup sont maintenant menacées en raison des changements climatiques contemporains. L'étude souligne que la compréhension des réponses historiques à la variabilité climatique peut fournir des informations précieuses sur les efforts de conservation actuels et les impacts futurs potentiels des changements environnementaux en cours.

La découverte ajoute une nouvelle couche à notre compréhension de l'histoire biologique de la Terre, renforçant l'idée que les facteurs environnementaux jouent souvent un rôle décisif dans la formation du cours de la vie.

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Phys.org logoPhys.orgIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 78il y a 10 j
Le changement climatique a décidé qui régnait comme le plus grand prédateur il y a 35 millions d'années.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de Belgique, de France, de Suisse, d'Espagne et des États-Unis remet en question l'opinion traditionnelle selon laquelle la compétition déterminait quel groupe de mammifères carnivores dominait en tant que prédateurs supérieurs il y a 35 millions d'années. La recherche, publiée dans Biology Letters, a analysé les archives fossiles de l'Europe et a révélé que les carnivoromorphes (ancêtres des chats, chiens et ours modernes) ont augmenté en taille et en diversité après un événement de réchauffement climatique important il y a 40 millions d'années. Cependant, leurs supposés concurrents, les hyénodontiques, sont restés divers pendant des millions d'années avant de décliner après une période de refroidissement. Les résultats suggèrent que les changements climatiques, plutôt que la compétition directe, ont influencé les espèces qui sont devenues des prédateurs dominants, soulignant l'impact des facteurs environnementaux sur les trajectoires évolutionnales.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des découvertes scientifiques sans inclinaison idéologique manifeste. Il discute d'une étude paléontologique avec un rapport équilibré sur les théories concurrentes sur la domination des prédateurs, en se concentrant sur les preuves empiriques des archives fossiles et des modèles climatiques.

Pourquoi factualité (85): The article presents research findings from a study published in Biology Letters, which challenges the traditional view of competition determining dominance among ancient predators. It references the European fossil record and mentions the involvement of an international team of researchers. The inf

Pourquoi objectivité (78): The article maintains a generally neutral tone, presenting scientific findings without overt bias. However, it uses emotionally charged language like 'disappeared in a stepwise fashion' and 'diversified into a myriad of shapes,' which may subtly favor the narrative of carnivoramorphans' evolutionary

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