L'initiative citoyenne pour Ljubljana et d'autres groupes similaires ont soulevé ces dernières semaines des questions sur la gestion des parkings publics dans la ville de Ljubljana. La communauté a recueilli plus de 14 000 signatures pour un référendum sur la possibilité de modifier les parkings existants dans la ville.
La conférence a réuni des représentants de l'Initiative civile de Ljubljana, qui ont déclaré que les places de parking de la ville de Soceskah ne devraient pas être utilisées comme guichets automatiques municipaux pour le financement de projets futurs.
Les députés ont pu, dans leur campagne pour le référendum, se concentrer sur le fait que les citoyens pouvaient régler la propriété foncière au lieu de s'opposer à eux. Ils ont pu, dans leur opinion, confirmer leur décision finale dans la pratique. Les députés se sont opposés à cette décision, qui a permis un stationnement payant dans les permis de séjour, ce qui a entraîné des coûts supplémentaires pour les citoyens qui n'avaient pas d'argent.
Župan Janković a clairement indiqué que le référendum n'était pas raisonnable. Selon lui, les citoyens avaient pris des mesures pour atteindre leur objectif. Janković a souligné que le référendum n'était pas raisonnable, que le référendum n'était pas nécessaire et que le référendum n'aurait pas pu être organisé pour des millions d'euros. De plus, il a souligné que la campagne avant le référendum ne changerait rien, car sa décision ne changerait rien.
Le président de l'Initiative civile de Ljubljana, Borut Hočevar, a souligné que la construction d'un immeuble sur le dernier étage de l'immeuble, ainsi que le remplacement de l'immeuble par un immeuble fonctionnel, constituent des obstacles à la vente d'un immeuble.
Apollonia Simon, de l'initiative civile Križank ne damo je poudarila, a récemment publié une revue intitulée Supermesto - Vizija mesta Ljubljana 2045, qui a été distribuée gratuitement à tous les ménages. Pour moi, cette publication représente le développement de Ljubljana presque exclusivement à travers la perspective de la situation actuelle de la ville, au lieu de représenter différents points de vue professionnels, des alternatives de développement dans des questions ouvertes.
Les éditeurs ont demandé aux citoyens de fournir des données sur les coûts engagés pour la préparation, la publication et la diffusion des revues.
Les députés ont également soutenu, dans leur campagne pour le référendum, l'idée que les citoyens puissent élaborer des lois sur les propriétés foncières, au lieu de s'opposer à ces lois. Ils ont également soutenu l'idée d'établir des lois sur les propriétés foncières dans les environs de leurs quartiers, bien qu'elles ne soient pas actuellement inscrites dans le registre foncier.
Župan Janković a clairement indiqué que le référendum n'était pas raisonnable. Selon lui, les citoyens avaient pris des mesures pour atteindre leur objectif. Janković a souligné que le référendum n'était pas raisonnable, que le référendum n'était pas nécessaire et que le référendum n'aurait pas pu être organisé pour des millions d'euros. De plus, il a souligné que la campagne avant le référendum ne changerait rien, car sa décision ne changerait rien.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien