L'article de l'International Consortium of Investigative Journalism (ICIJ) révèle que la Banque industrielle et commerciale de Chine (ICBC), l'une des plus grandes banques du monde, a utilisé sa succursale londonienne pour financer des entreprises liées à des propriétaires d'entreprises russes et biélorusses sanctionnés, des autocrates accusés de corruption et de l'establishment politique chinois. Les conclusions sont basées sur 4,8 millions de dossiers confidentiels de la succursale londonienne et d'une filiale de l'ICBC, datant de 2005202024. Ces documents montrent que le siège de la banque à Pékin a dirigé des agents à l'étranger pour poursuivre des objectifs politiques alignés sur les intérêts de l'État chinois, y compris le soutien à l'initiative Belt and Road et aux politiques Made in China 2025. Le rapport met en évidence les violations des politiques de lutte contre le blanchiment d'argent et les sanctions de la Banque industrielle et commerciale de la Chine, ainsi que les préoccupations relatives aux crimes financiers internes à haut risque.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de l'ICBC comme étant politiquement motivées et alignées sur les intérêts de l'État chinois, soulignant le rôle de la banque dans la promotion de l'agenda géopolitique chinois.





