Le gouvernement chinois a intensifié ses campagnes de relations publiques en Turquie à la suite de l'effondrement du projet d'investissement prévu par BYD, qui a nui à la réputation de la Chine. BYD, un fabricant chinois de véhicules électriques, a initialement mis en pause ses activités en Turquie après s'être concentré sur la production européenne. Le gouvernement turc avait offert des incitations fiscales substantielles pour attirer BYD, ce qui a entraîné une augmentation des ventes et des bénéfices supplémentaires estimés de 500 millions à 1 milliard de dollars. Les experts notent que l'accord raté a incité la Chine à se livrer à un "blitz de propagande", y compris la distribution d'articles non signés par le biais de médias pro-gouvernementaux et la promotion de récits approuvés par l'État. Cet effort vise à contrer le scepticisme croissant en Turquie, en particulier en ce qui concerne les pratiques de négociation chinoises et les préoccupations concernant le traitement des Ouïghours au Xinjiang.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de la Chine comme une campagne stratégique de relations publiques visant à contrer les perceptions négatives, en mettant l'accent sur l'influence des médias contrôlés par l'État et les implications géopolitiques plus larges.






