En réponse, les législateurs cubains ont promulgué 176 réformes du marché libre conçues pour attirer les investissements étrangers et privés, décentraliser l'économie et libéraliser les secteurs clés, notamment le tourisme, la banque, la propriété et l'agriculture.
Les économistes et les investisseurs cubains-américains avertissent que le gouvernement doit prouver son engagement en faveur d'une réforme véritable, plutôt que de simplement gagner du temps, pour convaincre le capital international de revenir en nombre significatif.
L'approche des États-Unis envers Cuba a considérablement évolué ces dernières années. Sous l'administration Trump, l'accent est passé d'une intervention militaire potentielle à une pression économique intensifiée par le biais de sanctions. Des sources proches de l'administration indiquent que les options militaires pour un changement de régime à Cuba ont largement disparu, remplacées par une stratégie centrée sur l'approfondissement de l'isolement économique.
L'administration américaine décrit cette mesure comme faisant partie d'une campagne plus large de "fureur économique" visant à faire pression sur Téhéran pour qu'il revienne à la table des négociations.
Cependant, compte tenu de la longue expérience de l'Iran avec les sanctions occidentales, les analystes s'interrogent sur l'efficacité de cette dernière série de mesures punitives. La situation à Cuba et en Iran reflète un modèle plus large d'utilisation d'outils économiques pour influencer les résultats géopolitiques, bien que le succès de ces stratégies reste incertain.
Les sanctions pourraient donner un coup de pouce bien nécessaire au secteur, mais ils soulignent que cela nécessiterait plus que de simples ajustements de politique, il faudrait des réformes juridiques et institutionnelles radicales pour restaurer la confiance des investisseurs. Pour l'instant, cependant, le gouvernement cubain semble réticent à faire les concessions nécessaires pour débloquer des investissements étrangers substantiels. La voie à suivre pour Cuba reste pleine d'incertitude. Alors que le gouvernement continue à mettre en œuvre des politiques favorables au marché, le rythme et la profondeur des réformes détermineront probablement si ces efforts conduiront à une croissance économique soutenue ou à une stagnation supplémentaire.
Les investisseurs et les économistes observent de près, dans l'espoir de voir des résultats tangibles des changements législatifs. S. maintient sa position de pression économique, laissant Cuba dans un délicat équilibre entre l'ouverture au monde et la préservation de son système politique. Les prochains mois testeront si ces réformes peuvent donner la promesse d'un Cuba plus ouvert et prospère, ou si la nation continuera à lutter sous le poids de ses contraintes économiques.
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