L'article traite d'une session parlementaire concernant l'enquête sur l'affaire Black Cube, où Miro Cerar, ancien Premier ministre et professeur de droit, a critiqué le manque d'adhésion aux procédures constitutionnelles. Il a accusé la coalition au pouvoir de saper la constitution en bloquant la session. L'article met en évidence des cas passés où des questions similaires ont été soulevées sous les gouvernements précédents, comme l'enquête sur Robert Golob, mais affirme qu'il y avait peu de réaction du public à l'époque. Les critiques, y compris les membres du SDS comme Jelka Godec et Andrej Poglajen, accusent Cerar d'indignation sélective, soulignant son silence lors de controverses antérieures impliquant des questions énergétiques et des élections européennes. Ils soutiennent que ses critiques sont maintenant motivées politiquement et incompatibles avec ses actions passées.
Lecture du biais (Progressiste): L'article qualifie les récentes critiques de Miro Cerar d'hypocrites et de motivés politiques, suggérant qu'il condamne sélectivement les événements actuels tout en ignorant les cas passés où des problèmes similaires se sont produits sans protestation publique.





