La communauté musulmane du Bengale occidental fait face à des pressions croissantes de la part des autorités sur l'utilisation des haut-parleurs dans les mosquées, selon les affirmations de plusieurs dirigeants musulmans. Les rapports indiquent que la police aurait demandé aux comités des mosquées de démanteler les haut-parleurs utilisés pour l'azan, ou l'appel à la prière.
Selon les rapports, la police du Bengale occidental a été chargée d'assurer la conformité, et certains imams affirment que les comités de mosquée ont été invités à remplacer les haut-parleurs par des boîtes à son.
Cependant, les dirigeants musulmans ont exprimé des inquiétudes quant aux violations potentielles des libertés religieuses. Le député rebelle du Trinamool Congress, Akhruzaman, a souligné que tous les citoyens ont le droit constitutionnel de pratiquer leur religion librement. Il s'est engagé à soulever la question avec le ministre en chef, soulignant que les hindous et les musulmans devraient être en mesure de mener leurs pratiques religieuses sans ingérence.
Pendant ce temps, Naushad Siddiqui, député du Front laïc indien (ISF), a indiqué qu'il pourrait demander une intervention judiciaire et a demandé des éclaircissements au directeur général de la police du Bengale pour savoir si un ordre officiel avait été émis. Siddiqui a également appelé à une procédure normalisée pour la mise en œuvre des réglementations sur le bruit et une enquête sur toute mauvaise conduite de la police.
Il a rejoint le TMC avant les élections de l'Assemblée du Bengale de 2026, dans l'espoir d'une plate-forme politique plus inclusive. Sa démission intervient au milieu des changements politiques en cours dans l'État, ajoutant de la complexité aux controverses existantes.
Son arrivée à Bhubaneswar a été marquée par une réception significative, à laquelle ont assisté plusieurs ministres et législateurs. Les analystes politiques spéculent que Pradhan pourrait être considéré pour le poste de ministre en chef, bien que le résultat dépendra des décisions de la direction du BJP.
Alors que les tensions sur les pratiques religieuses et les politiques administratives persistent au Bengale, le cours futur des actions des gouvernements de l'État et du centre reste incertain.
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