L'affaire Vivanco ajoute un nouveau côté: des paiements de 27 millions de dollars à Migueles et la polémique sur sa déclaration
Selon une enquête de Reportea, 15 millions de dollars provenaient d'Inmobiliaria Argenta et 12 millions d'Inmobiliaria Alta Vista Pucón. Ces transferts ont eu lieu alors que Vivanco faisait partie de la troisième chambre de la Cour suprême, qui traitait des affaires liées à ces entreprises. Bien que le calendrier des paiements coïncide avec le traitement de ces affaires, ils ne prouvent pas à eux seuls une considération illégale. La controverse a également surgi au sujet de la déclaration de Migueles à l'accusation, selon laquelle ses allégations de défense ont été divulguées prématurément avant qu'elles puissent être examinées, violant potentiellement les lois sur le secret procédural.
In a new development in the ongoing investigation into former Supreme Court judge Ángela Vivanco, former partner Gonzalo Migueles has revealed that she was aware in September 2023 that he would receive payments from Eduardo Lagos, an attorney representing the Belarusian consortium Belaz-Movitec (CBM). According to Migueles' testimony given on September 3, 2026, Vivanco learned during a conversation about machinery movements that Lagos would share the case's proceeds with him if things went well for CBM in its legal dispute with Codelco. This revelation complicates Vivanco’s position, as it suggests she knew of potential financial benefits tied to her rulings in the case. The testimony, which spans 12 pages, was submitted to the Public Ministry and marked a collaboration with the investigation. As a result, Migueles was released from preventive detention on September 30, 2026. In his statement, Migueles clarified that he did not disclose specific amounts to Vivanco, as he had only agreed with Lagos to receive money upon achieving positive results in the case. Migueles detailed that this awareness occurred before the attorneys Eduardo Lagos, Gabriel Silber, and Mario Vargas filed a resource on September 21, 2023, regarding losses incurred by CBM due to the immobilization of their equipment in the dispute with Codelco. Seven days later, the Third Chamber of the Supreme Court accepted the request in favor of CBM, with Vivanco's vote being pivotal. This decision led to Codelco paying $4.4 billion to the consortium. Despite knowing that her former partner would benefit financially from the ruling, Vivanco did not recuse herself from the case. In his testimony, Migueles focused on Lagos as the sole individual within the law firm representing CBM who was aware of these discussions. He mentioned Lagos 69 times in his declaration, while referring to Silber and Vargas only eight times. This distinction highlights Migueles' attempt to limit the scope of the alleged collusion to Lagos alone. The implications of Migueles' statements are significant, as they contradict previous claims made by both Migueles and Vivanco, who previously stated that Vivanco was unaware of any payments. His new account adds another layer of complexity to the investigation into potential corruption involving the Supreme Court.
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Selon une enquête de Reportea, 15 millions de dollars provenaient d'Inmobiliaria Argenta et 12 millions d'Inmobiliaria Alta Vista Pucón. Ces transferts ont eu lieu alors que Vivanco faisait partie de la troisième chambre de la Cour suprême, qui traitait des affaires liées à ces entreprises. Bien que le calendrier des paiements coïncide avec le traitement de ces affaires, ils ne prouvent pas à eux seuls une considération illégale. La controverse a également surgi au sujet de la déclaration de Migueles à l'accusation, selon laquelle ses allégations de défense ont été divulguées prématurément avant qu'elles puissent être examinées, violant potentiellement les lois sur le secret procédural.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les allégations contre Vivanco et Migueles, ainsi que les défenses soulevées par leurs représentants légaux. Il ne présente pas un langage ouvertement partial ou un sourcing sélectif, mais plutôt des rapports sur des allégations contradictoires et des arguments juridiques sans approbation claire de l'un ou l'autre.
L'agence chilienne de lutte contre la corruption (CDE) a ajouté l'ancien gouverneur Luciano Rivas à une enquête sur la fraude fiscale.
Lecture du biais (Centre): L'article fait état d'actions juridiques et de statistiques factuelles sans cadre idéologique apparent ni langage partial. Il présente des informations sur les enquêtes en cours et les indicateurs de performance institutionnelle sans prendre parti ni utiliser de termes chargés.
L'article rapporte que Miguel Migueles a accusé l'ancien juge Vivanco d'être au courant en 2023 qu'un avocat représentant un consortium biélorusse paierait pour une décision de justice favorable.
Lecture du biais (Progressiste): L'article met en lumière les accusations d'inconduite judiciaire et d'influence étrangère potentielle, qui sont généralement couvertes d'une lentille critique par les médias de gauche.
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