Lautaro Carmona, président du Parti communiste du Chili, a critiqué lors d'un entretien avec Radio Nuevo Mundo la possibilité d'accorder un pardon aux membres des Carabineros condamnés pour des actes commis pendant l'Estallido social. Carmona a souligné que les lois doivent s'appliquer également à tous, y compris les corps policiers, et a souligné que les tribunaux, non le gouvernement ni les partis, définissent si les droits de l'homme sont violés. Il a également mentionné que le renforcement des forces policières devrait être basé sur la technologie et la capacité, et non sur la présence militaire. En outre, il a abordé l'accusation constitutionnelle contre l'ex-ministre Nicolás Grau, suggérant qu'elle était liée à la présidence de la République et a critiqué l'échec politique du Parti républicain social-chrétien.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la critique du chef du Parti communiste à l'égard d'un éventuel pardon pour les Carabineros, ce qui s'aligne sur des positions de gauche qui défendent le strict respect des lois et de la justice.






