L'afflux a suscité l'inquiétude parmi les autorités et les organisations humanitaires, alors que la situation continue de se dérouler. Le mouvement massif de migrants vers Ceuta a commencé à la fin de la semaine dernière, avec des milliers de personnes tentant de franchir la frontière du Maroc. Selon les chiffres officiels, plus de 60 000 personnes ont été enregistrées dans la ville depuis le début de l'opération. Le nombre de morts est passé à 34, bien que certains rapports suggèrent que le bilan pourrait être plus élevé.
La plupart des victimes ont été retrouvées dans la mer Méditerranée, où beaucoup ont tenté d'atteindre les côtes européennes par la mer. La cause du décès dans ces cas est attribuée à la noyade, à l'épuisement et à l'exposition à des conditions météorologiques difficiles. Au Mexique, un incident distinct mais lié s'est déroulé au centre de détention des migrants Siglo XXI au Chiapas.
Le personnel militaire, les membres de la Garde nationale et la police d'État ont été déployés pour rétablir l'ordre et sécuriser les locaux. Deux migrants vénézuéliens, Howard David Caballero et Henderson Villaroel Chopite, ont été détenus et transportés au bureau de l'INM à Tuxtla Gutiérrez pour des procédures d'expulsion.
Il a noté que l'INM retient souvent les migrants pendant de longues périodes, les empêchant de demander la résidence légale ou de demander l'asile. Cette pratique, selon les activistes, viole les normes internationales de traitement humain et de procédure régulière. L'INM, sous la direction du directeur Sergio Salomón Céspedes, a déclaré que les troubles ont été déclenchés par le mécontentement du processus de migration parmi les ressortissants étrangers.
Il a réitéré son engagement à respecter les droits de l'homme des migrants en transit. Pendant ce temps, en Europe, la crise causée par l'afflux de migrants arrivant en Espagne via Ceuta s'est intensifiée. Les rapports indiquent que plus de 67 personnes sont mortes en Méditerranée ce mois-ci, ce qui soulève des alarmes sur la sécurité des routes maritimes. L'Union européenne fait face à une pression croissante pour faire face à l'urgence humanitaire, avec des appels à un financement accru et une meilleure coordination entre les États membres. Certains pays ont commencé à envisager des politiques d'immigration plus strictes, tandis que d'autres préconisent une approche plus compatissante.
Les autorités continuent de surveiller de près la situation, tandis que les organisations de la société civile font pression pour des réformes visant à améliorer les conditions de vie des personnes dans le besoin.
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