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La Chambre des députés approuve le régime d'urgence pour PL de la Misogynie
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La Chambre des députés approuve le régime d'urgence pour PL de la Misogynie

La Chambre des députés du Brésil a approuvé le régime d'urgence pour un projet de loi (PL) qui criminalise la misogynie, l'équivalant du racisme. La proposition, dirigée par le député Tabata Amaral, définit la misogynie comme des pratiques qui favorisent la discrimination contre les femmes, entraînant une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et des amendes. Le projet de loi a été soutenu par le président de la Chambre Hugo Motta et a déjà été approuvé par le Sénat. Il comprend des sanctions pour l'utilisation des médias sociaux ou la participation à certains événements, et vise à lutter contre la violence contre les femmes. La mesure fait face à une forte opposition de la part des législateurs conservateurs qui la considèrent comme faisant partie d'un programme idéologique plus large.

La Chambre des députés a considérablement accéléré le traitement du projet de loi criminalisant la misogynie, en approuvant ce mercredi 1er juillet le régime d'urgence pour le vote du texte. Cela signifie que le projet n'aura pas à passer par les commissions de la Chambre, ce qui lui permettra d'être discuté et voté directement en plénière.

Le projet, qui vise à assimiler la misogynie aux crimes de racisme, avait déjà été approuvé par le Sénat en mars de cette année. Cependant, il a rencontré des obstacles à la Chambre, principalement en raison de l'opposition de groupes évangéliques et catholiques, qui ont demandé l'inclusion d'exceptions pour les cultes religieux et leurs pratiques liturgiques.

Le rapporteur du projet, le député Tabata Amaral (PSB-SP), a joué un rôle central dans l'élaboration de la proposition.Sa version la plus récente a révisé la définition de la misogynie, en remplaçant des termes tels que "haine" ou "aversion" par une description plus large et contextualisée.Selon le texte, la misogynie est définie comme une pratique, une induction ou une incitation à la mépris ou à la discrimination à l'égard des femmes, lorsqu'elle vise à promouvoir la violence, à nier l'égalité des droits ou à porter atteinte à la dignité féminine en raison de la condition de femme.

Une proposition inclut également cette forme de conduite dans la législation qui traite des crimes de préjugé et de discrimination, la rendant imprévisible et imprévisible, de la même manière que le crime de racisme.

En outre, l'utilisation des réseaux sociaux ou la participation à des événements sportifs, religieux ou culturels peuvent entraîner une augmentation de la peine, selon des informations divulguées par les journaux CartaCapital et Gazeta do Povo.

Le président de la Chambre, Hugo Motta (Républicains-PB), a souligné que l'adoption de l'urgence renforçait l'engagement de la Chambre dans la lutte contre la misogynie et la violence à l'égard des femmes.

Avec l'approbation de l'urgence, il est prévu qu'un vote sur le projet ait lieu avant la pause parlementaire de juillet, qui commence le 16. Malgré l'opposition de la banquette, la proposition semble avoir pris de l'ampleur et est en passe de devenir une loi, représentant une étape importante dans la lutte contre la violence et la discrimination envers les femmes au Brésil.

2 articles

Gazeta do Povo logoGazeta do PovoIndépendantGaucheFactualité 88Objectivité 65avant-hier
La Chambre des députés approuve le régime d'urgence pour PL de la Misogynie

La Chambre des députés du Brésil a approuvé le régime d'urgence pour un projet de loi (PL) qui criminalise la misogynie, l'équivalant du racisme. La proposition, dirigée par le député Tabata Amaral, définit la misogynie comme des pratiques qui favorisent la discrimination contre les femmes, entraînant une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et des amendes. Le projet de loi a été soutenu par le président de la Chambre Hugo Motta et a déjà été approuvé par le Sénat. Il comprend des sanctions pour l'utilisation des médias sociaux ou la participation à certains événements, et vise à lutter contre la violence contre les femmes. La mesure fait face à une forte opposition de la part des législateurs conservateurs qui la considèrent comme faisant partie d'un programme idéologique plus large.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente le projet de loi comme un pas en avant vers la lutte contre la misogynie et la violence basée sur le genre, soulignant le soutien de personnalités de gauche comme Tabata Amaral et Hugo Motta.

Pourquoi ces scores (Factualité 88 · Objectivité 65): This article provides detailed facts about the bill’s approval, including vote counts and legal implications. It references the Senate’s previous approval and the changes made by Tabata Amaral. However, it includes terms like 'ideologia woke' which introduces bias, affecting objectivity.

CartaCapital logoCartaCapitalIndépendantGaucheFactualité 85Objectivité 70avant-hier
La mairie accélère le projet de loi assimilant la misogynie au racisme

La Chambre des députés brésilienne a approuvé l'urgence d'un projet de loi assimilant la misogynie au racisme, lui permettant d'être voté directement en plénière sans passer par des comités. La proposition a déjà été adoptée par le Sénat mais a rencontré une résistance à la Chambre, en particulier de la part de groupes évangéliques et catholiques qui veulent des exceptions pour les pratiques religieuses. Le projet de loi définit la misogynie comme des actions qui favorisent la discrimination contre les femmes, y compris la violence, le déni de l'égalité des droits ou les atteintes à la dignité féminine en fonction du sexe.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente la législation comme une étape nécessaire pour lutter contre la misogynie et protéger les femmes, en soulignant l'importance de l'égalité et de la dignité.

Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 70): The article accurately reports the approval of urgency for the misogyny bill by the Chamber, aligning with the cross-source consensus. It mentions resistance from religious groups and the role of the president and relator. However, it uses emotionally charged language like 'combate à misoginia' and

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