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Abhishek Banerjee claims 25 associates summoned; alleges harassment by STF, CID
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Abhishek Banerjee claims 25 associates summoned; alleges harassment by STF, CID

Abhishek Banerjee, a senior leader of the Trinamool Congress (TMC) and Member of Parliament, has claimed that approximately 25 individuals associated with his office have faced harassment and intimidation by the West Bengal Police's Special Task Force (STF) and Criminal Investigation Department (CID). He alleges these actions are politically motivated and involve violations of legal procedures, including arbitrary summonses, phone tapping, and threats to family members. Banerjee criticized the West Bengal government, pointing out that its Chief Minister faces ongoing corruption allegations and CBI investigations, yet the administration is allegedly using state agencies to target him. His comments follow a ruling by the Calcutta High Court emphasizing the protection of human dignity and fundamental rights for accused individuals, prompting calls for stricter guidelines to prevent dehumanizing practices like public humiliation and mob violence.

La Haute Cour de Calcutta a une fois de plus rejeté une demande d'audience urgente d'une requête déposée par le Secrétaire général national du Congrès Trinamool (TMC), Abhishek Banerjee, qui a demandé la permission de se rendre à l'étranger pour un traitement médical. La cour a rejeté la requête le 29 juin 2026, marquant la deuxième fois qu'elle avait rejeté la requête. La requête visait à assouplir un ordre précédent émis le 22 mai 2026, qui interdisait à Banerjee de quitter le pays en raison d'une affaire criminelle en cours.

Banerjee avait auparavant sollicité une mise en liberté sous caution anticipée dans l'affaire, mais le tribunal lui a plutôt ordonné de coopérer avec l'agence d'enquête et de s'abstenir de voyager à l'étranger.

Le refus de l'audience d'urgence intervient au milieu d'allégations de harcèlement politique contre Banerjee. Dans un post sur les médias sociaux, il a affirmé qu'environ 25 personnes liées à son bureau ou associées à lui avaient été victimes d'intimidation et de harcèlement par la Force spéciale de police du Bengale occidental (STF) et le Département des enquêtes criminelles (CID). Il a allégué que ces actions étaient politiquement motivées et violaient les garanties juridiques. Selon Banerjee, ces personnes ont été convoquées sans préavis et ont fait face à des menaces, à des pressions et même à la surveillance, y compris l'écoute des téléphones et le harcèlement des membres de la famille, y compris les femmes.

Banerjee a critiqué le gouvernement de l'État, soulignant que le ministre en chef, Mamata Banerjee, avait été impliqué dans des allégations de corruption et avait fait face à de multiples affaires du Bureau central d'enquête (CBI). Il a fait valoir que le gouvernement utilisait les agences de l'État pour le cibler personnellement.

La cour avait jugé que la dignité des individus accusés faisait partie intégrante du cadre constitutionnel de l'Inde et avait ordonné au gouvernement de l'État de publier des lignes directrices pour prévenir l'humiliation publique et d'autres abus commis par les forces de police.

Le PIL a été motivé par des incidents récents où des accusés auraient été défilés publiquement et des figures de l'opposition auraient été attaquées avec des œufs. Kalyan Banerjee a profité de l'occasion pour souligner l'importance de protéger les droits des personnes faisant l'objet d'une enquête, suggérant que la décision du tribunal pourrait servir de référence pour les actions futures des forces de l'ordre.

Les implications plus larges de l'affaire vont au-delà des préoccupations de santé personnelle, soulevant des questions sur l'utilisation de mécanismes juridiques pour réduire la dissidence politique. Avec la décision du tribunal réaffirmant sa position, l'accent est mis sur la question de savoir si Banerjee poursuivra d'autres voies pour obtenir les soins médicaux nécessaires, ce qui pourrait entraîner d'autres défis juridiques ou des protestations publiques.

L'issue de cette affaire pourrait influer sur le traitement de pétitions similaires à l'avenir, notamment en ce qui concerne l'équilibre entre les droits individuels et l'administration de la justice.

2 articles

The Hindu logoThe HinduIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 80il y a 4 j
La Haute Cour de Calcutta rejette à nouveau l'audience d'urgence de l'appel d'Abhishek Banerjee à se rendre à l'étranger

La Haute Cour de Calcutta a rejeté une deuxième demande du secrétaire général national du Trinamool Congress, Abhishek Banerjee, pour une audience urgente de son appel à se rendre à l'étranger pour un traitement oculaire spécialisé. La cour avait précédemment rejeté sa demande le 25 juin 2026, citant que le traitement pourrait être fourni en Inde et notant qu'il faisait face à de multiples affaires judiciaires en cours.

Lecture du biais (Centre): L'article présente la décision du tribunal et le contexte de l'affaire juridique sans inclinaison idéologique manifeste. Il rapporte la demande du requérant et le raisonnement du tribunal de manière impartiale, sans mettre l'accent sur une position ou un programme politique particulier.

Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 80): Factuality is high as the article presents the legal proceedings and court decisions accurately based on public records. Objectivity is strong as it remains neutral, reporting both the petitioner's request and the court's response without apparent bias or emotional language.

Hindustan Times logoHindustan TimesIndépendantGaucheFactualité 75Objectivité 60hier
Abhishek Banerjee claims 25 associates summoned; alleges harassment by STF, CID

Abhishek Banerjee, a senior leader of the Trinamool Congress (TMC) and Member of Parliament, has claimed that approximately 25 individuals associated with his office have faced harassment and intimidation by the West Bengal Police's Special Task Force (STF) and Criminal Investigation Department (CID). He alleges these actions are politically motivated and involve violations of legal procedures, including arbitrary summonses, phone tapping, and threats to family members. Banerjee criticized the West Bengal government, pointing out that its Chief Minister faces ongoing corruption allegations and CBI investigations, yet the administration is allegedly using state agencies to target him. His comments follow a ruling by the Calcutta High Court emphasizing the protection of human dignity and fundamental rights for accused individuals, prompting calls for stricter guidelines to prevent dehumanizing practices like public humiliation and mob violence.

Lecture du biais (Gauche): The article presents allegations from a prominent TMC leader regarding political harassment by state police forces, which aligns with broader political tensions in West Bengal. The framing emphasizes the political motivations behind the actions of the state government, which is aligned with the TMC,

Pourquoi ces scores (Factualité 75 · Objectivité 60): Factuality is moderate as the article reports allegations made by Abhishek Banerjee without providing independent verification. The claims of harassment and political motivation are presented as direct quotes but lack corroboration. Objectivity is lower due to the emotionally charged language and fr

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