Andy Burnham a été accusé de contourner les communautés locales en faisant avancer les plans de relocalisation des demandeurs d'asile vers des sites militaires désaffectés, en particulier dans le North Yorkshire. Les voisins du pittoresque village de Linton-on-Ouse ont exprimé leur profonde préoccupation face à l'afflux potentiel de 1 200 migrants dans la région, craignant que les femmes ne soient dépassées en nombre de six à un.
Sa stratégie consiste à accélérer les demandes de planification pour deux sites, le MoD Bicester dans l'Oxfordshire et le MoD Barnham dans le Suffolk, en les soumettant directement à la secrétaire au logement Angela Rayner au lieu d'impliquer les conseils locaux.
La décision concernant la réinstallation des demandeurs d'asile à la base de la RAF passera initialement par le Conseil du North Yorkshire, qui fonctionne sous une administration minoritaire conservatrice. Le village, avec environ 600 habitants, a précédemment rejeté une proposition similaire pendant le mandat du dernier gouvernement conservateur. Les résidents exhortent maintenant le conseil à reconsidérer et à rejeter la dernière proposition, invoquant le manque d'équipements et la perturbation potentielle de leur mode de vie paisible. Les résidents locaux, dont la secrétaire à la retraite Christine Crouch, ont exprimé leur mécontentement, soulignant que le village n'est pas adapté à une telle réinstallation à grande échelle.
Crouch, qui vit dans le village depuis quatre ans, a décrit son déménagement comme motivé par le désir d'un environnement tranquille. Ses préoccupations reflètent un sentiment plus large parmi les villageois qui craignent l'impact de l'augmentation de la densité de la population sur leur vie quotidienne et leur sécurité.
Ronesha a souligné le coût émotionnel de ses enfants, en particulier de son fils atteint de diabète de type 1, dont la santé est compromise par l'instabilité de leurs conditions de vie.
Dans le cadre de son initiative plus large de lutte contre la pénurie de logements, le gouvernement a introduit des changements dans les règlements de planification, visant à faciliter la construction de plus de maisons près des centres de transport.
Les voix de l'opposition, dont James Cleverly et Richard Tice, ont soulevé des inquiétudes quant aux implications de ces politiques sur les droits communautaires et la préservation de l'environnement. Néanmoins, certains experts ont salué les réformes, les considérant comme des étapes essentielles vers l'amélioration de la productivité urbaine et de l'habitabilité.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien