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Le Kiwi Everlee Wihongi, détenu par l'ICE: "Même si j'ai été libéré, je ne suis pas encore libre"
NZ🏛️ Politiqueil y a 4 j

Le Kiwi Everlee Wihongi, détenu par l'ICE: "Même si j'ai été libéré, je ne suis pas encore libre"

Everlee Wihongi, une femme néo-zélandaise de 37 ans, a été détenue par l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis pendant plus de 70 jours après son retour aux États-Unis avec une carte verte après trois semaines de vacances en Nouvelle-Zélande.

Everlee Wihongi, une citoyenne néo-zélandaise de 37 ans vivant aux États-Unis, a enduré près de trois mois de détention par l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis avant d'être libérée plus tôt ce mois-ci.

Wihongi a décrit son expérience comme "horrifiante", soulignant le manque de clarté quant aux raisons de sa détention. Elle a déclaré qu'elle n'avait jamais été formellement informée des accusations spécifiques portées contre elle ni fournie de documentation officielle expliquant pourquoi elle était détenue.

Après sa libération, Wihongi a exprimé sa gratitude envers sa famille, ses amis et son équipe juridique pour leur soutien sans faille tout au long de l'épreuve. Dans un post Facebook, elle a reconnu les sacrifices faits par ceux qui l'entouraient, remerciant en particulier son avocat, Marc Christopher, et le journaliste néo-zélandais David Farrier pour leurs efforts pour obtenir sa libération.

Wihongi a précisé que son statut de carte verte n'avait pas expiré et qu'elle avait déjà voyagé à l'étranger sans rencontrer de problèmes similaires. Elle a maintenu que sa résidence légale aux États-Unis était restée intacte depuis 2000.

Sa belle-sœur, Courtney Wihongi, a parlé du coût émotionnel de l'expérience, notant qu'Everlee avait besoin d'une guérison significative après avoir enduré des conditions difficiles dans des centres de détention où elle était parfois logée avec jusqu'à 60 autres personnes dans une seule pièce.

La mère d'Everlee, Betty Wihongi, a exprimé sa déception face à la réponse du gouvernement néo-zélandais à la situation. Elle a critiqué la désinformation diffusée par le vice-Premier ministre Winston Peters, affirmant qu'elle avait eu un impact négatif sur leur cas. Cependant, elle a noté que le consulat néo-zélandais a finalement fourni une assistance après environ trois semaines de détention, ce qui s'est avéré bénéfique. Malgré cela, la famille a estimé que la réaction initiale du gouvernement était inférieure aux attentes.

La famille Wihongi a consacré des efforts considérables à surveiller la situation d'Everlee et à naviguer dans les complexités du système judiciaire américain.

Alors qu'Everlee commence à se remettre de son expérience traumatisante, l'accent est désormais mis sur la compréhension des implications plus larges de son cas. Les experts juridiques et les défenseurs des droits des immigrants peuvent examiner les circonstances entourant sa détention, cherchant à déterminer si des problèmes systémiques ont contribué à son incarcération prolongée.

2 articles

RNZ (Radio New Zealand) logoRNZ (Radio New Zealand)Public / d’ÉtatCentreil y a 4 j
Le Kiwi Everlee Wihongi, détenu par l'ICE: "Même si j'ai été libéré, je ne suis pas encore libre"

Everlee Wihongi, une femme néo-zélandaise de 37 ans, a été détenue par l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis pendant plus de 70 jours après son retour aux États-Unis avec une carte verte après trois semaines de vacances en Nouvelle-Zélande.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de l'incident, mettant l'accent sur l'impact personnel de la détention et les implications plus larges pour la politique d'immigration.

Stuff logoStuffIndépendantGaucheil y a 4 j
Le fils qui n'a jamais mis les pieds en Nouvelle-Zélande et la famille qui a attendu neuf ans

Le titre suggère une histoire personnelle impliquant une famille qui attend depuis neuf ans un fils qui n'a jamais visité la Nouvelle-Zélande.

Lecture du biais (Gauche): Le titre utilise un langage chargé d'émotions ("brisé", "attente de neuf ans") qui présente la situation comme une situation de difficultés prolongées et de détresse émotionnelle.Cela tend vers un récit mettant l'accent sur le coût humain des retards bureaucratiques, ce qui s'aligne sur les préoccupations progressives concernant l'immigration et les migrations.

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