La recherche suggère que les lignes directrices actuelles utilisées par les médecins généralistes en Angleterre pour identifier les femmes à haut risque de développer un cancer du sein ne parviennent pas à détecter jusqu'à 95% des femmes de moins de 50 ans qui développeront la maladie dans les 10 ans. L'étude, menée par l'Université de Cambridge et l'Institut de recherche sur le cancer, a comparé les critères existants de l'Institut national pour l'excellence de la santé et des soins (NICE) avec un nouveau système d'évaluation des risques appelé Boadicea. Les lignes directrices du NICE s'appuient fortement sur les antécédents familiaux, qui sont absents dans près des trois quarts des cas où le cancer du sein se développe dans une décennie. En revanche, Boadicea considère des facteurs supplémentaires tels que l'histoire de la reproduction, le mode de vie et la génétique, identifiant huit fois plus de femmes à risque. Les chercheurs soutiennent que la mise à jour des critères de référence pourrait permettre une intervention plus précoce et potentiellement prévenir certains cas de cancer du sein.
Lecture du biais (Progressiste): L'article met en évidence un échec systémique des lignes directrices actuelles en matière de soins de santé, ce qui implique la nécessité d'une réforme.





