Félix Bolaños, le ministre espagnol de la Présidence, de la Justice et des Relations avec les Tribunaux, a critiqué la réponse judiciaire à l'affaire impliquant Begoña Gómez, l'épouse du Premier ministre Pedro Sánchez, comme insuffisante et insuffisamment forte.
Le juge qui a initialement lancé l'enquête, Juan Carlos Peinado, a été confronté à des renversements répétés par les tribunaux supérieurs, y compris la Cour suprême et la Cour provinciale de Madrid, qui ont annulé ses décisions à 16 reprises. Selon Bolaños, ce modèle suggère un système judiciaire qui, bien qu'étant robuste et aligné sur les normes européennes, a produit des décisions incompréhensibles et éloignées des principes juridiques établis.
Il a fait valoir que de telles décisions ont nui à la fois au système judiciaire et aux personnes touchées. Bolaños a souligné que l'affaire contre Begoña Gómez s'était prolongée pendant deux ans depuis le dépôt de la plainte initiale. Il a décrit les plaignants comme des membres d'une organisation d'extrême droite cherchant à cibler Gómez en raison de son association avec le Premier ministre et de ses opinions progressistes. Le ministre a noté que la plainte aurait dû être rejetée immédiatement en vertu de la jurisprudence de la Cour suprême existante, mais elle a été poursuivie par le processus juridique, ce qui a entraîné un litige prolongé.
En plus de commenter l'affaire en cours, Bolaños a abordé la décision de la Cour de justice européenne concernant la loi d'amnistie visant à résoudre les tensions découlant du mouvement d'indépendance de la Catalogne. Il a déclaré qu'il n'y avait plus de doutes sur la conformité de la loi avec les réglementations de l'UE et a exhorté à son application rapide aux dirigeants séparatistes catalans.
Le processus de sélection déterminera les neuf personnes qui formeront finalement le jury. Les détails sur la façon dont ces sélections seront faites restent incertains, bien que la cour devrait suivre les procédures standard pour la composition du jury dans les affaires de grande envergure.
Il a appelé à une plus grande confiance dans la capacité du système à se corriger rapidement plutôt que de permettre à des décisions douteuses de s'attarder et d'affecter la perception du public. Le ministre a également souligné les implications plus larges de la loi d'amnistie, la décrivant comme une réalisation collective bénéficiant à tous les citoyens. Il a soutenu la décision du gouvernement de remettre la question de l'indépendance dans la sphère politique, arguant qu'elle n'aurait jamais dû entrer dans le domaine juridique.
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infoLibreIndépendantProgressisteFactualité 95Objectivité 60il y a 3 j Bolaños estime que la réponse judiciaire à l'affaire Begoña Gómez n'est ni adéquate ni convaincanteFélix Bolaños, le ministre espagnol de la Présidence, de la Justice et des Relations avec les tribunaux, a critiqué la réponse judiciaire à l'affaire impliquant Begoña Gómez, l'épouse du Premier ministre Pedro Sánchez, affirmant qu'elle n'était ni adéquate ni forte. L'affaire implique des accusations de trafic d'influence et de détournement de fonds contre Gómez, tandis que d'autres accusations ont été abandonnées par la cour. Bolaños a fait valoir que le pouvoir judiciaire avait été trop indulgent dans le traitement de cette affaire "flagrante" et a accusé le juge Juan Carlos Peinado d'étendre les limites du système. Il a noté que Peinado avait fait face à 16 renversements de la part des tribunaux supérieurs et a appelé à des réponses judiciaires plus fortes pour éviter d'endommager la réputation du système de justice.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente une forte critique du processus judiciaire émanant d'un haut fonctionnaire du gouvernement espagnol, soulignant les faiblesses perçues du système et appelant à des actions plus décisives, y compris l'application de lois d'amnistie.
Pourquoi factualité (95): The article accurately reports Minister Bolaños' criticism of the judicial response to the Begoña Gómez case, citing his comments from an interview with Cadena SER. It includes direct quotes and provides specific details such as the judge involved, the charges, and Bolaños’ references to previous ru
Pourquoi objectivité (60): The article has a clear bias in favor of Bolaños’ perspective, using phrases like 'no es ni “adecuada” ni “contundente”' and describing judicial decisions as 'absolutamente incomprensibles.' This framing suggests skepticism toward the judiciary without presenting counterarguments or alternative view
20minutosIndépendantCentreFactualité 90Objectivité 85il y a 3 j Il y a déjà 2.846 Madrilènes présélectionnés pour juger Begoña Gómez: comment les 9 définitifs seront-ils choisis ?L'article rapporte que 2 846 résidents de Madrid ont été préliminairement sélectionnés pour servir de jurés dans le procès de Begoña Gómez, un ancien membre du conseil municipal de Madrid accusé de corruption. Il décrit le processus par lequel ces personnes seront réduites à neuf jurés finaux. L'article explique le cadre juridique régissant la sélection du jury en Espagne, y compris des critères tels que la résidence, l'absence de conflits d'intérêts et les méthodes de sélection aléatoire.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur le processus de sélection du jury sans favoriser ouvertement une position politique.
Pourquoi factualité (90): The article presents factual information about the selection process for jurors in the Begoña Gómez trial, including the number of pre-selected individuals (2,846) and the question of how the final nine will be chosen. While it lacks direct quotes or attribution to sources, the facts align with gene
Pourquoi objectivité (85): The article maintains a neutral tone by focusing on procedural details without taking sides or expressing opinion. However, the title may imply a level of interest or controversy that slightly skews neutrality, though it remains mostly objective in its presentation of the facts.
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