Le Premier ministre Robert Golob a proposé la formation d'un gouvernement fantôme, offrant la collaboration aux partis de gauche, mais les sociaux-démocrates (SD) et le parti Prerod ont rejeté l'idée, tandis que le parti Levica prévoit de prendre sa décision plus tard cet été.
Selon le rapport, Golob a décrit sa vision d'un gouvernement fantôme qui fonctionnerait dans six domaines clés: la sécurité sociale et les soins aux personnes âgées; l'avenir, la jeunesse et le logement; le système de santé publique; les finances publiques, l'économie et la compétitivité; l'infrastructure et l'énergie; et la Slovénie à la maison et à l'étranger.
Le SD a déclaré dans une déclaration publique qu'ils ne voyaient pas la nécessité de nouveaux accords ou partenariats, arguant que leurs valeurs social-démocratiques peuvent être mieux mises en œuvre par la législation, les initiatives et la critique dans le cadre de leur propre indépendance politique.
Au lieu de cela, ils ont souligné l'importance de la collaboration basée sur des projets et des experts avec d'autres forces progressistes. Le rejet de la proposition de gouvernement fantôme par SD et Prerod intervient dans un contexte de tensions plus larges au sein du spectre politique de gauche. Le commentateur Rok Čakš a noté que le refus n'était pas accidentel, soulignant que la position de Golob en tant que leader naturel de la gauche a été minée depuis qu'il a démissionné du gouvernement. Il a fait valoir que l'incapacité de SD et Prerod à accepter l'offre reflète un changement dans la dynamique du pouvoir, le SD voyant une opportunité de poursuivre une voie indépendante compte tenu des données de sondage récentes montrant leur ascension et le déclin de Gibanje Svoboda.
Čakš a également souligné le conflit en cours entre Levica et Vesna, notant que la scission représente un affrontement entre la politique pragmatique et les principes idéologiques.
Il a décrit la stratégie comme une dangereuse manipulation du processus référendaire, qui devrait servir d'outil pour traiter les questions sociétales critiques plutôt que d'être utilisé pour les manœuvres politiques. Il a averti que de telles tactiques pourraient conduire à une polarisation supplémentaire et affaiblir la légitimité des institutions politiques.
Ces événements soulignent la complexité croissante du paysage politique du pays, avec de multiples factions en compétition pour l'influence avant le prochain cycle électoral majeur.
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