Polish politician Konrad Berkowicz shared a video on social media depicting a black man allegedly spitting at Christians praying on the street, claiming it was an act of aggression against Christians. However, the video, which dates back to August 2016, shows a different scenario. The footage captures a group of people praying, with music changing from 'Ave Maria' to rap. A black man appears behind them, and one of the praying men strikes him with a fist, knocking him down. Berkowicz falsely suggested the man spat on the group, misleading viewers. The video originally appeared on a Polish-language Facebook page with a similar description, where it was viewed by over 50,000 people before being reposted by Berkowicz. The incident occurred outside a non-Catholic church in Paris, which had been illegally occupied by a religious group. The video has since been widely circulated, with many users praising the violent reaction of the praying man.
À la fin de juin 2026, le politicien polonais Konrad Berkowicz, membre du parti de la Confédération, a publié une vidéo sur les médias sociaux qui a suscité une controverse importante. Le clip dépeint un groupe d'individus priant dans une rue, avec un homme noir apparaissant derrière eux. Selon la description de Berkowicz, l'homme a craché sur la foule en prière et a tenté de perturber leur activité. Il a affirmé que cet incident s'était produit en France et a suggéré qu'il s'agissait d'un cas où un chrétien a été confronté à un agresseur qui a essayé de les empêcher de prier. Cependant, comme il a été révélé plus tard, le récit présenté par Berkowicz ne correspondait pas aux circonstances réelles entourant les images.
La vidéo en question avait été téléchargée le 3 août 2016, près de l'église Sainte-Rita à Paris. Cette église, cependant, n'était pas une cathédrale catholique romaine traditionnelle, mais plutôt un bâtiment construit au début du XXe siècle dans le cadre d'un petit mouvement religieux sans rapport avec l'Église catholique.
En 2010, les autorités de la ville ont déterminé que le bâtiment n'avait pas d'importance historique ou architecturale et contenait de l'amiante dangereux. En conséquence, des plans ont été élaborés pour démolir la structure. La propriété a été vendue à un promoteur ayant l'intention d'y construire des unités résidentielles.
La situation s'est aggravée lorsque le groupe d'occupation a refusé de quitter les lieux malgré les avertissements officiels. Le 3 août 2016, les tensions ont atteint un sommet lorsque l'un des manifestants, identifié comme un homme noir, est apparu dans la vidéo. Contrairement à l'affirmation de Berkowicz, il n'a pas craché sur les personnes en prière.
La vidéo a d'abord circulé sur une page Facebook en langue polonaise, où elle était accompagnée de descriptions similaires suggérant qu'un immigrant avait craché sur les chrétiens en prière.
Malgré le partage généralisé de la vidéo, la véritable nature de l'incident est restée obscurcie jusqu'à ce que d'autres enquêtes révèlent les divergences entre les images originales et le récit de Berkowicz.
Au fur et à mesure que l'histoire se déroulait, il est devenu clair que Berkowicz avait manipulé le récit pour l'adapter à un message politique particulier.
L'incident a également attiré l'attention sur les problèmes plus larges entourant la désinformation dans les espaces numériques. Avec la propagation rapide de vidéos et d'images en ligne, le potentiel d'interprétation erronée et de distorsion délibérée augmente considérablement.
Polish politician Konrad Berkowicz shared a video on social media depicting a black man allegedly spitting at Christians praying on the street, claiming it was an act of aggression against Christians. However, the video, which dates back to August 2016, shows a different scenario. The footage captures a group of people praying, with music changing from 'Ave Maria' to rap. A black man appears behind them, and one of the praying men strikes him with a fist, knocking him down. Berkowicz falsely suggested the man spat on the group, misleading viewers. The video originally appeared on a Polish-language Facebook page with a similar description, where it was viewed by over 50,000 people before being reposted by Berkowicz. The incident occurred outside a non-Catholic church in Paris, which had been illegally occupied by a religious group. The video has since been widely circulated, with many users praising the violent reaction of the praying man.
Lecture du biais (Droite): The article frames the situation as a deliberate misinformation campaign by a right-wing politician, highlighting his false claims and the potential impact on public perception. It emphasizes the misleading nature of the content and the reactions of users who supported the violence depicted, aligns
L'article intitulé "Sprawdzamy" de TVP Info (Pologne) traite de prétendues provocations anti-ukrainiennes sur les plateformes de médias sociaux. Il met en évidence le contenu perçu comme hostile envers l'Ukraine, incitant potentiellement à des tensions entre la Pologne et l'Ukraine. L'article se concentre sur la propagation de la désinformation ou de la rhétorique incendiaire en ligne, suggérant que de telles actions pourraient nuire aux relations diplomatiques et à la perception du public de l'Ukraine. Bien que l'article ne fournisse pas d'exemples spécifiques ou de preuves détaillées de ces provocations, il souligne la nécessité d'être vigilant contre la désinformation. Le ton suggère une préoccupation quant à l'impact des médias sociaux sur les relations internationales.
Lecture du biais (Droite): L'article présente la question du contenu anti-ukrainien dans les médias sociaux comme une menace importante pour les intérêts nationaux et les relations internationales.
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