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Les banques condamnées rejettent les allégations de manipulation de l'indice ROBOR et dénoncent un " abus inexplicable " du Conseil de la concurrence
RO📈 ÉconomieNégligée à gaucheil y a 14 j

Les banques condamnées rejettent les allégations de manipulation de l'indice ROBOR et dénoncent un " abus inexplicable " du Conseil de la concurrence

Le secteur bancaire roumain a fermement rejeté les allégations de manipulation de l'indice de taux d'intérêt ROBOR, qualifiant les actions du Conseil de la concurrence d'" abus inexplicable ". Dans une lettre ouverte, l'Association roumaine des banques et la Fédération des employeurs de services financiers ont déclaré que les accusations n'avaient aucune base factuelle ou juridique et ont averti que les sanctions potentielles pourraient gravement nuire à la confiance du public, à la stabilité financière et à la crédibilité de l'investissement en Roumanie. Ils soutiennent que l'évolution du ROBOR doit être comprise dans le contexte de véritables pressions macroéconomiques telles que l'inflation, les déséquilibres budgétaires et la hausse des coûts de financement, plutôt que d'être attribuée aux organisations du secteur bancaire. Les autorités accusent le secteur bancaire de devenir un bouc émissaire pour les difficultés économiques, qualifiant cette approche de " populisme financier " qui impose de lourds coûts à l'économie.

Dans un communiqué officiel transmis vendredi 19 juin, l'Association roumaine des banquiers et la Fédération roumaine des employeurs des services financiers ont exprimé leur indignation face aux informations fournies par les autorités du marché, estimant qu'elles pouvaient gravement nuire à la confiance du public, à la stabilité financière et à la crédibilité de l'investissement dans le pays.

Les organisations du secteur bancaire soutiennent que les allégations sont fondées sur des erreurs et que l'évolution du ROBOR doit être interprétée dans le contexte des pressions macroéconomiques réelles de ces dernières années - inflation, incertitude, déséquilibres fiscaux et augmentation des coûts financiers - et non à la faute du secteur bancaire.

Dans la lettre ouverte, les représentants des banques mentionnent que la décision du Conseil de la concurrence de sanctionner les participants au marché, sans argumentation claire sur des faits ou des normes juridiques violés, risque de générer de la confusion et des pressions injustifiées.

Cela contraste avec l'idée que les banques sont responsables de problèmes tels que l'inflation, les déficits budgétaires ou d'autres crises économiques, alors que, selon elles, ces problèmes sont le résultat de facteurs externes et internes complexes.

Les organisations du secteur financier-bancaire se félicitent de la prudence, de la prévisibilité et du dialogue institutionnel, en insistant sur la nécessité d'une approche responsable, fondée sur la rigueur juridique et le respect du processus judiciaire. Elles soulignent qu'un débat public trop prématuré ou une communication qui alimente des soupçons généralisés pourrait compromettre le fonctionnement d'un marché réglementé et transparent.

Dans un contexte où de nombreux pays de la région ont eu des conflits avec le secteur privé, ces menaces sont perçues comme une menace pour l'avenir économique de la Roumanie.

La lettre ouverte contient également une liste de dix points d'attention et de réflexion, dans lesquels la banque demande une approche responsable, une réduction des pressions publiques, une collaboration entre les institutions et la résolution des problèmes économiques par une méthode structurée, non par la culpabilité.

En conclusion, le secteur bancaire financier de la Roumanie se place dans une position défensive, rejetant les accusations et demandant une approche responsable et équitable. Il soutient que les banques respectent la législation et les règles du marché, et le principal problème réside dans la manière dont les données sont interprétées par l'économie.

2 articles

Adevărul logoAdevărulIndépendantDroiteil y a 14 j
Les banques condamnées rejettent les allégations de manipulation de l'indice ROBOR et dénoncent un " abus inexplicable " du Conseil de la concurrence

Le secteur bancaire roumain a fermement rejeté les allégations de manipulation de l'indice de taux d'intérêt ROBOR, qualifiant les actions du Conseil de la concurrence d'" abus inexplicable ". Dans une lettre ouverte, l'Association roumaine des banques et la Fédération des employeurs de services financiers ont déclaré que les accusations n'avaient aucune base factuelle ou juridique et ont averti que les sanctions potentielles pourraient gravement nuire à la confiance du public, à la stabilité financière et à la crédibilité de l'investissement en Roumanie. Ils soutiennent que l'évolution du ROBOR doit être comprise dans le contexte de véritables pressions macroéconomiques telles que l'inflation, les déséquilibres budgétaires et la hausse des coûts de financement, plutôt que d'être attribuée aux organisations du secteur bancaire. Les autorités accusent le secteur bancaire de devenir un bouc émissaire pour les difficultés économiques, qualifiant cette approche de " populisme financier " qui impose de lourds coûts à l'économie.

Lecture du biais (Droite): L'article présente le secteur bancaire comme étant injustement ciblé par les autorités de réglementation, en utilisant un langage fort comme "populisme financier" et en soulignant le respect des lois par le secteur tout en critiquant les actions du Conseil de la concurrence comme étant injustifiées.

Digi24 logoDigi24IndépendantDroiteil y a 14 j
Le secteur financier et bancaire rejette les allégations de manipulation de ROBOR: Les conclusions du Conseil de la concurrence constituent un abus

Le secteur bancaire roumain, représenté par l'Association des banques roumaines et la Fédération des employeurs de services financiers, a rejeté les allégations de manipulation du taux d'intérêt de référence ROBOR. Dans une lettre ouverte, ils ont critiqué la décision du Conseil de la concurrence de sanctionner les acteurs du marché, arguant que de telles actions risquent de nuire à la confiance du public, à la stabilité financière et à la crédibilité des investissements en Roumanie. Le secteur affirme que l'évolution du ROBOR doit être comprise dans le contexte de véritables pressions macroéconomiques telles que l'inflation, les déséquilibres budgétaires et la hausse des coûts de financement, plutôt que d'être considérée comme une faute du secteur bancaire. Ils soulignent la nécessité d'une prudence institutionnelle, d'une rigueur juridique et d'un dialogue responsable pour assurer le bon fonctionnement des marchés réglementés et le rôle essentiel des banques dans l'économie.

Lecture du biais (Droite): L'article présente la réaction du secteur bancaire comme une défense contre les mesures réglementaires, en soulignant leur position selon laquelle les conclusions du Conseil de la concurrence constituent un "abus" et que les problèmes découlent de défis économiques plus larges que d'inconduites sectorielles.

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