Le bloc parlementaire de Renovación Nacional (RN) a proposé une initiative législative pour étendre l'utilisation de la technologie IMSI Catcher, qui intercepte les communications mobiles lors d'enquêtes criminelles. Actuellement, la loi chilienne permet l'utilisation de ces technologies sous autorisation judiciaire pour obtenir des identifiants techniques, des adresses IP, des métadonnées et des emplacements d'appareils dans des cas spécifiques. La nouvelle proposition vise à transférer ce règlement de la législation antiterroriste dans le code de procédure pénale et à introduire un deuxième niveau d'intervention, permettant l'interception du contenu des communications dans des conditions plus strictes. Le projet fait valoir que le crime organisé utilise de plus en plus des ressources économiques et technologiques avancées, nécessitant des outils d'enquête plus puissants. Il cite des données montrant une augmentation significative des infractions liées au crime organisé entre 2006 et 2023. Selon la proposition, les juges pourraient autoriser l'interception des réseaux mobiles à l'aide de systèmes de télécommunications simulés pour recueillir des informations et localiser des appareils.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente une proposition législative d'une faction politique conservatrice (Renovación Nacional) visant à élargir les capacités de surveillance, considérée comme une mesure nécessaire contre la montée du crime organisé.





