La lettre à l'éditeur critique la chronique de Paula Escobar, qui minimise l'échec de la candidature de l'ancienne présidente Michelle Bachelet au poste de secrétaire générale de l'ONU. L'auteur soutient qu'Escobar blâme le président Sebastian Piñera (Kast) de ne pas soutenir Bachelet mais ne parvient pas à aborder la nature abrupte de sa candidature. L'auteur souligne qu'il n'y a pas eu de dialogue préalable entre Bachelet et le gouvernement actuel, qui a une position politiquement opposée, et que le veto potentiel du président Donald Trump a été négligé. La lettre conclut que cette situation ressemble plus à " la chronique d'une mort prédite " qu'au " paiement du Chili ".
Lecture du biais (Progressiste): La lettre présente la situation comme un échec dû au manque de soutien et d'opposition politique, suggérant une perspective de gauche en soulignant les implications négatives des actions du gouvernement et l'absence de coordination.




