Baby Do Die Do, le dernier film mettant en vedette Huma Qureshi, tente de mélanger le cran d'un thriller de vengeance avec le flair de la narration classique de Bollywood. Dirigé par Nachiket Samant, le film suit Baby Karmarkar, un assassin sourd-muet opérant dans les ruelles labyrinthiques de Mumbai. Son voyage commence par une tragédie passée.
Pendant que Baby navigue dans ses affectations, elle se retrouve attirée par Siddhu (Rachit Singh), un voisin dont l'affection authentique défie sa vision du monde endurcie. Ce sous-plot romantique introduit une tension dans sa relation avec Jain, qui craint de perdre son meilleur agent. Pendant ce temps, le film explore la dynamique du pouvoir et de la corruption dans le secteur immobilier de Mumbai, mettant en évidence les contrastes criants entre les quartiers pauvres de la ville et les structures imposantes construites sur eux. La présentation visuelle comprend des techniques d'écran partagé pour s'adapter à l'utilisation de la langue des signes par Baby, ajoutant une couche unique à la narration.
Le titre du film, "Baby Do Die Do", est à la fois un jeu de mots sur le nom de Baby et un reflet de sa philosophie: elle croit qu'elle peut faire, mourir et faire à nouveau. Ce mantra résume sa poursuite implacable de la justice, bien qu'il conduise également à des complications car sa vie personnelle s'entrelace avec sa mission. Alors que la mise en place initiale est convaincante, le récit hésite à se concentrer, d'autant plus que la sous-intrigue romantique a préséance sur les thèmes centraux de la vengeance et de la justice.
Malgré ces problèmes, le film offre une riche tapisserie de personnages, chacun contribuant au drame qui se déroule. L'interprétation de Zafar par Sikandar Kher ajoute de la profondeur au rôle d'antagoniste, tandis que Seema Pahwa brille en tant que DCP Anjum Khan, apportant une perspective fondée sur l'angle de l'application de la loi. La distribution de soutien, dont Vidya Malavade et Himanshu Malik, enrichit le récit avec leurs personnalités et motivations distinctes. Les aspects techniques du film sont louables, le cinéaste Tojo Xavier capturant efficacement l'essence du paysage urbain de Mumbai.
Huma Qureshi délivre une performance exceptionnelle en tant que Baby, mettant en valeur sa capacité à transmettre des émotions sans dialogue. Son interprétation est nuancée, équilibrant la force avec la vulnérabilité, et elle évite les clichés généralement associés aux personnages handicapés dans le cinéma. Cependant, la dépendance du film à l'égard de la star de Huma soulève des questions sur les opportunités qui s'offrent à elle dans l'industrie, étant donné qu'elle a dû co-produire le film avec son frère, Saqib Saleem, pour obtenir un rôle aussi important.
Bien que "Baby Do Die Do" ne soit pas à la hauteur de son titre ambitieux, il reste une exploration divertissante de la vengeance, de l'amour et de la complexité de l'identité dans une ville en évolution rapide.
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Scroll.inIndépendantCentrehier Révision: "Baby Do Die Do" a du mal à suivre son titre et son héroïne.Le film explore les thèmes de la vengeance, de l'identité et de la vie urbaine, avec un complot impliquant une série de meurtres et de relations personnelles. Alors que le film est loué pour son style visuel, son développement de personnage et ses commentaires sur les problèmes immobiliers de Mumbai, il fait face à des critiques pour son intrigue compliquée et sa sous-intrigue romantique qui détourne du récit principal.
Lecture du biais (Centre): L'article se concentre sur une critique de film et ne traite pas de sujets politiquement chargés tels que les politiques gouvernementales, les élections ou les questions sociales.
India TodayIndépendantCentrehier L'examen de Baby Do Die Do: Huma Qureshi est le moteur de ce thriller de vengeance avec styleLe film suit Baby Karmarkar, une tueuse à gages sourde et muette qui cherche à se venger du meurtre de sa sœur. Bien que l'intrigue soit familière, le film maintient un récit rapide mêlant vengeance, romance et humour. Le critique loue la représentation de Baby par Huma Qureshi, notant son caractère confiant et capable, et critique le manque de soutien à son talent par les cinéastes.
Lecture du biais (Centre): L'article se concentre sur une critique de film et ne traite pas de sujets politiquement chargés tels que les politiques gouvernementales, les élections ou les questions sociales.
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