L'Australie poursuit Telegram pour avoir prétendument omis de supprimer du contenu extrémiste, y compris des vidéos liées aux fusillades de Christchurch et de Buffalo, en vertu de la Loi sur la sécurité en ligne. La commissaire à la sécurité électronique, Julie Inman-Grant, affirme que Telegram n'a pas traité adéquatement ce type de contenu malgré avoir été notifié, ce qui pourrait entraîner des amendes allant jusqu'à 54,6 millions de dollars australiens.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois la position du gouvernement australien et la défense de Telegram, fournissant des perspectives équilibrées sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.


