Tarifs: l'ambassadeur américain s'en prend aux critiques des ministres et prévient qu'" il n'y aura pas d'accord " si des personnes qui ne sont pas en négociations parlent
L'ambassadeur des États-Unis au Chili, Brandon Judd, a vivement critiqué les ministres chiliens qui ont publiquement remis en question la décision des États-Unis d'imposer un tarif de 12,5% sur les marchandises chiliennes, citant des préoccupations concernant le travail forcé. Judd a exprimé sa déception que les ministres non impliqués dans les négociations en cours faisaient des commentaires en utilisant des termes tels que "fraude", ce qui, selon lui, sape la confiance dans les relations bilatérales. Le ministre Jaime Campos a accusé les États-Unis d'agir arbitrairement et de violer l'Accord de libre-échange, tandis que le ministre de la Défense, Fernando Barros, a directement critiqué Judd, l'accusant d'imposer des sanctions sur des questions liées au travail forcé. Judd a averti que de telles critiques publiques par des non-négociateurs entraveraient les efforts visant à exempter des droits de douane les exportations chiliennes clés comme les fruits frais, le saumon, le vin et le bois.
S. 5% sur les marchandises chiliennes, citant des préoccupations concernant les produits fabriqués avec du travail forcé. Les remarques de Judd ont suscité des appels de personnalités politiques de tout le spectre pour que le gouvernement chilien réponde officiellement, en soulignant la souveraineté nationale et le décorum diplomatique. " Il a fait valoir que ces déclarations compliquent le processus de négociation, qui vise à exempter les principales exportations chiliennes telles que les fruits frais, le saumon, le vin et le bois des tarifs.
Il a souligné que le gouvernement devrait émettre des protestations officielles et clarifier que les responsables chiliens, et non les diplomates étrangers, dictent les relations extérieures du pays. Bárbara Figueroa, secrétaire général du Parti communiste, a fait écho à des sentiments similaires, déclarant que les ambassadeurs ne devraient pas s'engager dans des commentaires politiques intérieurs et que le ministère des Affaires étrangères doit traiter la situation par des canaux officiels.
Il a déclaré que les ministres chiliens parlent au nom d'un gouvernement élu par le peuple chilien et que ce n'est pas le rôle d'un ambassadeur étranger de déterminer leur autorité. S. a imposé des droits de douane malgré l'existence d'un accord de libre-échange avec le Chili, arguant que le Chili a des motifs légitimes de faire valoir ses propres intérêts, tels que la réduction de la durée des brevets pharmaceutiques.
Diego Ibáñez, un sénateur, a également exhorté Judd à agir en tant que diplomate et à traiter les autorités nationales avec respect, en particulier lorsqu'elles expriment des préoccupations concernant les politiques affectant le Chili. Constanza Schonhaut, une membre du Congrès, a souligné que le président, en tant que représentant de l'État chilien, devrait exiger que Judd montre de la décence en se référant aux autorités chiliennes avec respect, quelle que soit leur affiliation politique.
Judd a soulevé les enjeux plus loin, en avertissant qu'il n'y aurait pas d'accord si des personnes non impliquées dans les négociations parlaient publiquement d'eux. Il a affirmé que de telles déclarations sapent la crédibilité des négociateurs chiliens aux États-Unis, ce qui rend difficile pour eux de croire que des questions sérieuses sont traitées au niveau national.
Judd a également abordé les allégations de hauts responsables chiliens selon lesquelles les tarifs douaniers étaient appliqués en raison du travail forcé au Chili. Il a nié cela, précisant que la question concerne les produits importés au Chili qui sont produits en utilisant le travail forcé en dehors du pays. Il a réitéré que de telles pratiques violent l'Accord de libre-échange et entravent la concurrence loyale pour les entreprises. Malgré ses critiques, Judd a salué le travail de Paula Estévez, chef du sous-secrétariat du commerce international, notant son efficacité en tant que négociatrice et exhortant les responsables chiliens à lui permettre de poursuivre ses efforts sans ingérence.
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L'ambassadeur des États-Unis au Chili, Brandon Judd, a vivement critiqué les ministres chiliens qui ont publiquement remis en question la décision des États-Unis d'imposer un tarif de 12,5% sur les marchandises chiliennes, citant des préoccupations concernant le travail forcé. Judd a exprimé sa déception que les ministres non impliqués dans les négociations en cours faisaient des commentaires en utilisant des termes tels que "fraude", ce qui, selon lui, sape la confiance dans les relations bilatérales. Le ministre Jaime Campos a accusé les États-Unis d'agir arbitrairement et de violer l'Accord de libre-échange, tandis que le ministre de la Défense, Fernando Barros, a directement critiqué Judd, l'accusant d'imposer des sanctions sur des questions liées au travail forcé. Judd a averti que de telles critiques publiques par des non-négociateurs entraveraient les efforts visant à exempter des droits de douane les exportations chiliennes clés comme les fruits frais, le saumon, le vin et le bois.
Lecture du biais (Conservateur): L'accent mis sur la position américaine et l'avertissement de Judd selon lequel de tels commentaires publics entravent les négociations suggèrent une perspective pro-américaine.
Pourquoi factualité (85): This article provides detailed accounts of the ambassador’s response to the ministers’ criticisms, including specific quotes and the context of ongoing negotiations. It aligns closely with the primary source document regarding the tariff issue and the diplomatic tensions involved.
Pourquoi objectivité (60): The article maintains a similar tone to the first, presenting the ambassador’s statements as confrontational and emphasizing his warning about the impact on negotiations. This suggests a somewhat biased narrative favoring the ambassador’s position while highlighting the ministers’ criticisms.
Les États-Unis auraient interrompu les ministres chiliens qui critiquaient un tarif, déclarant qu'il n'y aurait pas d'accord s'ils parlaient sans avoir un intérêt dans la question.
Lecture du biais (Centre): L'article fait état d'une interaction diplomatique impliquant des politiques commerciales, qui est intrinsèquement politique. Cependant, il ne présente pas de parti pris clair envers l'une ou l'autre des parties, présentant la situation comme une position mutuelle sans favoriser ouvertement la position d'un pays par rapport à l'autre.
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