Aníbal Fernández, ancien ministre de la Sécurité, a déclaré publiquement qu'Axel Kicillof est le seul candidat viable du parti péroniste avant les prochaines élections présidentielles.
Fernández a réitéré sa conviction que Kicillof est le seul candidat disponible au sein du mouvement péroniste, suggérant que le parti doit s'unir derrière lui pour défier efficacement Javier Milei. Il a averti que les péronistes ne peuvent pas gagner seuls et doivent collaborer avec d'autres groupes politiques pour construire une alternative plus forte.
La situation s'est intensifiée à la suite des récents développements impliquant Cristina Kirchner, qui a pris des mesures pour porter sa cause devant les Nations Unies. Cette décision a suscité des tensions au sein du mouvement péroniste, en particulier parmi les factions qui préfèrent un front uni dirigé par Kicillof.
En réponse à ces dynamiques, Kicillof est resté en grande partie silencieux, bien que des rapports suggèrent qu'il a été profondément affecté par la controverse entourant l'appel international de Cristina.
Les analystes politiques, dont Roberto Bacman du Centre d'études de l'opinion publique (CEOP), ont noté que le passage de Cristina à l'ONU pourrait remodeler la politique interne du mouvement péroniste. Bacman a fait valoir que cette stratégie pourrait aider à consolider le soutien à une candidature unifiée, positionnant potentiellement Cristina comme une figure clé dans les futures négociations. Cependant, il a également averti que le paysage politique actuel présente des défis, le gouvernement faisant face à des pressions économiques et sociales qui pourraient bénéficier à l'opposition.
Il a souligné l'importance des gouverneurs provinciaux, en particulier dans des régions comme le Nord, où les résultats politiques pourraient influencer de manière significative les élections nationales. L'analyste a également demandé si l'approche du gouvernement en matière de relance économique résonnerait avec le public, notant que de nombreux citoyens sont préoccupés par la stabilité financière et manquent de confiance dans l'administration actuelle.
Sergio Massa, un éminent dirigeant péroniste, a préconisé l'unité, mais a également laissé entendre la possibilité de former une troisième option si les divisions internes persistent. Alors que le paysage politique continue d'évoluer, le mouvement péroniste fait face à des décisions critiques concernant le leadership, la stratégie et la création de coalitions.
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