Le Sénat du Chili a approuvé un projet de loi visant à simplifier le processus d'expulsion administrative des étrangers sans papiers. La loi accorde à la police nationale (PDI) le pouvoir d'entrer dans les propriétés où résident des personnes ayant des ordres d'expulsion actifs, à condition qu'elles obtiennent l'approbation judiciaire dans les 24 heures. Ce changement a été apporté après la résolution des désaccords entre la Chambre des députés et les sénateurs, car la version originale permettait au sous-secrétaire de l'Intérieur d'autoriser de telles entrées, reportant le contrôle judiciaire à une étape ultérieure. L'initiative facilite également la localisation des personnes soumises à des procédures d'immigration en permettant au Service national des migrations de demander des données personnelles à des particuliers, des entreprises et des fonctionnaires. En outre, il réduit le délai pour les personnes concernées de faire appel des décisions et prolonge de trois à cinq ans l'interdiction de réentrée pour les étrangers expulsés. Le projet de loi a été initialement introduit sous l'administration de l'ancien président Gabriel Boric et a été affiné sous le gouvernement actuel dirigé par le président José Antonio Kast.
Lecture du biais (Centre): L'article présente le processus législatif et le contenu du projet de loi de manière neutre, citant les deux partisans et fournissant des informations de base sans favoriser ouvertement aucun côté politique. Il inclut les points de vue de différents sénateurs mais ne présente pas de langage biaisé ou de sourcing sélectif.





