Les avocats de Sebastián Marset, un chef de file sud-américain de la drogue, ont déposé des motions pour rejeter toutes les accusations portées contre lui, arguant que le gouvernement américain n'a pas de juridiction en raison des crimes présumés se produisant à l'extérieur du pays. Marset affirme qu'il a été interrogé sans avoir été informé de ses droits Miranda, a refusé l'accès à un avocat et a fait face à des accusations vindicatives après avoir rejeté un accord de plaidoyer. Sa défense allègue également que des agents de la DEA ont tenté de lui extorquer des crypto-monnaies. Le noyau de son défi juridique est centré sur un argument de juridiction, affirmant qu'un seul transfert électronique via un serveur américain ne justifie pas la poursuite. Les procureurs rétorquent que la transaction, qui impliquait un co-conspirateur qui a ensuite plaidé coupable, fournit une base suffisante pour la juridiction américaine.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente l'argument de la défense sur la compétence judiciaire comme une atteinte excessive du gouvernement américain, laissant entendre que l'accusation utilise des détails techniques pour étendre son influence au-delà de ses frontières.





