Un homme de l'Alberta qui a allégué avoir commis une agression sexuelle pendant son sommeil en raison d'une condition appelée sexsomnie a été acquitté des accusations. L'affaire impliquait des allégations selon lesquelles l'homme avait agi pendant un épisode de somnambulisme, qui est classé comme une parasomnie. Les procédures judiciaires ont déterminé qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour étayer l'allégation d'agression sexuelle survenue pendant l'inconscience. Le résultat met en évidence les défis juridiques dans la détermination de la responsabilité des actions entreprises pendant les états altérés de conscience.
Lecture du biais (Centre): L'article présente le résultat juridique d'une affaire criminelle sans approuver ou critiquer ouvertement l'une ou l'autre des parties. Il se concentre sur la détermination judiciaire plutôt que de prendre une position politique sur la question plus large des troubles du sommeil ou de la responsabilité pénale.


