Un rapport d'INTERPOL révèle que l'intelligence artificielle est désormais responsable de plus de la moitié de tous les incidents de cybercriminalité en Afrique, avec des pertes dépassant 484 millions de dollars depuis 2024. Le rapport souligne une augmentation significative des escroqueries basées sur l'IA, du prélèvement d'informations d'identification et des attaques automatisées d'ingénierie sociale, de plus en plus organisées et industrialisées. Les organismes d'application de la loi et les experts en cybersécurité notent que l'IA simplifie les cyberattaques de la reconnaissance initiale à l'extorsion, les rendant plus efficaces et plus difficiles à détecter. Le rapport, basé sur des données de 26 pays africains, identifie l'Afrique australe et occidentale comme des points chauds pour les centres d'escroquerie liés à la traite des êtres humains et au crime organisé transnational. Il prévient que la faible collaboration entre les banques, les fournisseurs de télécommunications et les forces de l'ordre crée des vulnérabilités, facilitant des systèmes de fraude sophistiqués ciblant à la fois les victimes locales et internationales.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des conclusions factuelles tirées d'un rapport d'INTERPOL sans appuyer ou critiquer ouvertement des gouvernements ou des politiques spécifiques.





