La chercheuse en IA Mijke van den Hurk a exploré le potentiel de l'intelligence artificielle pour comprendre la dynamique complexe de la radicalisation. Son travail, complété en tant que thèse de doctorat, a examiné comment des facteurs tels que les besoins personnels, les pressions sociales et les conditions externes contribuent à ce que les individus rejoignent des groupes extrémistes. Inspirée par les attaques terroristes de 2019 au Sri Lanka, van den Hurk a utilisé la modélisation basée sur des agents (ABM), une méthode informatique qui simule les interactions entre des individus ayant des traits et des comportements distincts. Cette approche lui a permis d'explorer comment la radicalisation pourrait se développer à travers des environnements simulés. Malgré des recherches approfondies, aucune théorie unique n'explique pleinement le processus de radicalisation, soulignant la difficulté de prédire et d'intervenir dans de tels cas.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un aperçu équilibré des recherches académiques de van den Hurk sur la radicalisation à l'aide de techniques d'IA. Il ne prend pas position sur des questions politiques, mais se concentre sur l'enquête scientifique d'un phénomène pertinent pour la sécurité nationale et la police.





