Une lettre interne de l'ancien inspecteur général du renseignement (IGI), Imtiaz Fazel, obtenue par le journal d'investigation amaBhungane, révèle de nouvelles allégations selon lesquelles le Comité national de coordination du renseignement (NICOC) a joué un rôle dans sa suspension par le président Cyril Ramaphosa en octobre 2025.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la situation comme un cas d'opacité institutionnelle et d'abus potentiel de pouvoir par les agences de sécurité, en accord avec les critiques progressistes des institutions de l'État.



