La procureure générale Gali Baharav-Miara a déclaré lundi à la Haute Cour de Justice que tous les efforts juridiques visant à empêcher le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir d'interférer dans les opérations de la police avaient échoué.
Cependant, selon le procureur général, Ben Gvir a rejeté la version finale du document de principes, rejetant ainsi la notion selon laquelle la police devrait rester apolitique et exempte d'ingérence politique dans son utilisation de la force contre les citoyens.
Parmi les exemples qu'elle a cités figurent les remarques publiques de Ben Gvir suggérant qu'une enquête criminelle sur un haut responsable de la police était politiquement motivée, les commentaires sur l'utilisation par la police de grenades électrochocs lors de manifestations ultra-orthodoxes et l'implication continue dans la sélection du personnel de police. Baharav-Miara a spécifiquement fait référence aux récents messages de Ben Gvir sur les médias sociaux, y compris celui dans lequel il a critiqué le Département des enquêtes internes de la police pour avoir enquêté sur Avishai Muallem, un ancien détective de la police de Cisjordanie accusé de corruption, de violation de la confiance et d'abus de fonction.
Dans un article publié en mai, Ben Gvir a qualifié Muallem d' "officier exceptionnel" et a affirmé qu'il était persécuté par "l'État profond" pour avoir tenté de le promouvoir. Selon Baharav-Miara, le comportement suggère que les tentatives d'arrêter l'ingérence du ministre n'ont pas donné de résultats. La décision du tribunal d'avril a suivi des mois de procédures judiciaires, au cours desquelles Baharav-Miara a demandé à Netanyahou de destituer Ben Gvir pour des allégations répétées d'ingérence politique dans les affaires de police.
L'affaire souligne les tensions croissantes dans le paysage politique israélien, en particulier en ce qui concerne le rôle des forces de l'ordre et la mesure dans laquelle les fonctionnaires peuvent exercer une influence sur les décisions policières.
2 articles
The Times of IsraelIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 78hier Le procureur a déclaré au tribunal que les efforts visant à empêcher Ben Gvir de saper l'indépendance de la police avaient échoué.Le procureur général Gali Baharav-Miara a informé la Haute Cour de Justice que les mesures juridiques visant à empêcher le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir d'interférer avec l'indépendance de la police ont échoué.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la situation de manière objective, citant des déclarations du procureur général et du ministre de la Sécurité nationale sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.
Pourquoi factualité (85): The article reports on Attorney General Gali Baharav-Miara's statement to the High Court of Justice regarding failed efforts to prevent Itamar Ben Gvir from undermining police independence. It cites specific actions by Ben Gvir, such as public comments on investigations and personnel appointments, w
Pourquoi objectivité (78): The article presents the situation from the perspective of the Attorney General and includes quotes from her submission to the court. While it remains neutral in tone, there is some editorial emphasis on the implications of Ben Gvir's actions, which slightly reduces objectivity.
The Jerusalem PostIndépendantConservateuril y a 2 h Ben-Gvir exige le retrait de Baharav-Miara pour rejoindre la prochaine coalition de NetanyahouLe ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir a exigé la destitution immédiate du procureur général Gali Baharav-Miara comme condition préalable à l'adhésion de son parti, Otzma Yehudit, au prochain gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Cette demande fait suite aux tensions en cours entre Ben-Gvir et Baharav-Miara pendant le mandat du gouvernement actuel, centrées sur des désaccords sur l'autorité juridique, la politique policière, les nominations supérieures et les décisions gouvernementales.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la demande de Ben-Gvir pour la destitution du procureur général comme une condition non négociable pour rejoindre le gouvernement, ce qui encadre la situation comme un conflit entre une faction politique radicale et le cadre juridique existant.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien