Le bassin du Congo, le plus grand puits de carbone tropical au monde et essentiel à la régulation du climat mondial, reste gravement sous-étudié malgré sa grande importance écologique. Une coalition de près de 200 scientifiques, formant le groupe scientifique pour le bassin du Congo, a lancé des efforts pour accroître la recherche et la formation dans la région. Leur objectif comprend l'obtention d'un financement pour former 1 000 doctorants au cours de la prochaine décennie. Le bassin est menacé par la déforestation, l'agriculture de coupe et de brûlure, l'exploitation forestière et l'exploitation minière. Les experts soulignent le besoin urgent d'investir dans la capacité scientifique locale, notant que moins de scientifiques des pays du bassin du Congo publient des recherches par rapport à ceux qui étudient les défis de l'Amazonie.
Lecture du biais (Centre): L'article se concentre sur la science de l'environnement et les efforts de conservation dans le bassin du Congo, sans controverse politique directe ou encadrement partisan.



