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L'avocate Andrea Johnson réaffirme son droit à ne pas s'auto-incriminer au milieu de graves allégations
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L'avocate Andrea Johnson réaffirme son droit à ne pas s'auto-incriminer au milieu de graves allégations

L'avocate Andrea Johnson, chef de la Direction indépendante contre la corruption (IDAC), a témoigné devant la Commission d'enquête de Madlanga, affirmant qu'elle avait l'intention d'invoquer son droit constitutionnel contre l'auto-incrimination en raison d'allégations de comportement criminel en cours contre elle. Les allégations, actuellement en cours d'examen par l'Autorité nationale de poursuite (ANP), affirment qu'elle a partagé de manière inappropriée une plainte contre le major-général Feroz Khan avec lui, malgré son statut de suspect.

L'avocate Andrea Johnson, chef de la Direction indépendante contre la corruption (IDAC), a invoqué son droit constitutionnel contre l'auto-incrimination lors de son témoignage devant la Commission d'enquête de Madlanga. Cette décision intervient alors que l'Autorité nationale de poursuite (ANP) envisage de l'inculper de conduite criminelle liée à des allégations d'ingérence dans une enquête et d'obstruction à la justice.

Les allégations tournent autour d'un incident survenu en 2018 dans lequel la brigadière Leonora Phetlhe du Crime Intelligence a accusé le major-général Feroz Khan d'agression et d'intimidation lors d'une confrontation au siège de l'unité. Selon des témoins, dont le colonel Kobus Roelofse, le capitaine McClean et le témoin O, Johnson est impliqué dans la transmission du contenu de la plainte de Phetlhe à Khan, bien qu'il soit le suspect sans droit légal d'accéder au dossier de l'affaire.

Elle a fait valoir que l'invocation de son droit de ne pas s'auto-incriminer est nécessaire compte tenu des conséquences potentielles de son témoignage. Citant les articles 35 (3) (j) de la Constitution sud-africaine et l'article 3 (4) de la Loi sur les commissions, 1947, elle a affirmé que ces dispositions protègent son droit contre l'auto-incrimination en toutes circonstances. Elle a également abordé les critiques d'un certificat médical qu'elle a soumis à la commission après être tombée malade le 13 juillet, l'empêchant de comparaître.

Johnson a depuis obtenu un nouveau certificat médical de son médecin, qu'elle prévoit de soumettre avec un affidavit. Elle a demandé que les détails de son état de santé restent confidentiels. Johnson a décrit sa relation avec Khan comme "affable", notant qu'elle avait assisté à sa fête d'anniversaire de 50 ans, où son mari, qui travaillait dans le renseignement criminel, était également présent. Cependant, elle a affirmé que la relation s'était détériorée après l'un des fils Murray s'était approché de l'IDAC pour demander de l'aide dans l'enquête sur les meurtres des liquidateurs Cloete et Thomas Murray.

Thomas Murray était employé dans une entreprise qui aurait aidé Khan à obtenir un appel d'offres de plusieurs millions de rands par des moyens douteux. Johnson a expliqué qu'elle avait pris connaissance de rapports des médias reliant Khan à des individus liés aux meurtres de Murray.

En outre, Johnson a témoigné au sujet de l'arrestation du chef du renseignement criminel, le lieutenant-général Dumisani Khumalo et d'autres hauts responsables. Bien que des détails spécifiques n'aient pas été divulgués, son témoignage a mis en évidence le contrôle en cours au sein des services de renseignement de la police. Le contexte plus large suggère que les allégations contre elle font partie d'une enquête plus vaste sur la corruption et la mauvaise conduite au sein d'institutions clés.

La Commission va maintenant poursuivre son enquête, s'appuyant éventuellement sur des preuves ou des témoignages alternatifs pour évaluer la validité des allégations contre elle.

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IOL (Independent Online) logoIOL (Independent Online)Lié à un partiCentreFactualité 85Objectivité 78hier
L'avocate Andrea Johnson réaffirme son droit à ne pas s'auto-incriminer au milieu de graves allégations

L'avocate Andrea Johnson, chef de la Direction indépendante contre la corruption (IDAC), a témoigné devant la Commission d'enquête de Madlanga, affirmant qu'elle avait l'intention d'invoquer son droit constitutionnel contre l'auto-incrimination en raison d'allégations de comportement criminel en cours contre elle. Les allégations, actuellement en cours d'examen par l'Autorité nationale de poursuite (ANP), affirment qu'elle a partagé de manière inappropriée une plainte contre le major-général Feroz Khan avec lui, malgré son statut de suspect.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les aspects juridiques et procéduraux de l'invocation par Andrea Johnson de ses droits constitutionnels sans favoriser ouvertement aucune des parties.

Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the testimony of Advocate Andrea Johnson regarding her invocation of the right against self-incrimination. It provides details about the allegations against her, including the involvement of the Madlanga Commission of Inquiry and the National Prosecuting Authority. The

Pourquoi objectivité (78): The article presents the situation in a neutral manner, focusing on the legal process and Johnson's statements. There is no overt bias or emotional language. However, the framing suggests that Johnson is being investigated, which could be seen as slightly sympathetic to her position, though this is

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