Les avocats représentant Adeniyi Adeyemi, accusé d'avoir créé un faux Conseil présidentiel de promotion des investissements étrangers (PFIPC), allèguent que plusieurs agences fédérales ont validé et facilité les opérations du conseil. Ils soutiennent que tenir Adeyemi uniquement responsable est injuste, car ces institutions ont traité, financé et interagi avec l'agence au fil du temps. La controverse a commencé en octobre 2025 lorsque le chef d'état-major du président Bola Tinubu, Famila Gbajabi, a signalé le PFIPC aux autorités, affirmant qu'il avait été établi illégalement. La police a par la suite accusé Adeyemi de falsification et d'usurpation d'identité. Après plusieurs ajournements, un tribunal a ordonné son arrestation le mois dernier, ce qui s'est produit dans les 12 heures.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la situation comme un échec systémique de la surveillance gouvernementale plutôt que de se concentrer sur la culpabilité individuelle.






