L'accusation constitutionnelle contre l'ancien ministre des Finances Nicolás Grau (FA) fait face à des défis importants pour obtenir un soutien académique et juridique. Malgré le soutien politique de la Chambre, l'affaire a eu du mal à attirer des économistes et des avocats constitutionnels pour l'approuver. Plusieurs experts invités ont refusé de participer, ce qui a conduit le comité d'examen dirigé par la députée Marcela Hernando à annuler une session en raison du manque de conférenciers. Parmi ceux qui ont pris la parole, l'économiste Jorge Berríos a noté des erreurs "systématiques" dans les estimations fiscales de Grau, mais n'était pas sûr de savoir si celles-ci constituaient des motifs de l'accusation. Un autre témoin clé, José Pablo Gómez, directeur des budgets, a déclaré qu'il ne pouvait pas déterminer les causes ou les parties responsables des divergences fiscales. Cette semaine, les accusateurs espèrent obtenir des approbations juridiques de Juan José Romero et de personnalités comme Pablo Lizama, bien que leurs positions restent floues.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux points de vue, soulignant le manque de soutien à l'accusation tout en notant la capacité de la défense à attirer certains experts. Il ne favorise pas un côté sur l'autre, fournissant des citations équilibrées de partisans et de critiques de l'accusation.





