L'Association des gouvernements locaux d'Afrique du Sud (Salga) a échoué dans sa tentative de bloquer le déploiement à l'échelle nationale de la phase 2 de la Loi sur l'arbitrage administratif des infractions routières (Aarto). L'association a déposé une requête urgente auprès de la Haute Cour de Gauteng à Pretoria pour demander une interdiction de la mise en œuvre de la deuxième phase de la loi, qui devait commencer le 1er juillet. Cependant, le tribunal a rejeté la requête, arguant que la question n'était pas suffisamment urgente pour justifier une intervention immédiate.
Selon le président du groupe de travail sur les transports publics et les routes de Salga, Sebang Mothabi, l'organisation reste préoccupée par le modèle de financement qui soutient la mise en œuvre d'Aarto.
Mothabi a critiqué le ministère des Transports pour ne pas avoir offert de consultation adéquate ou de solutions viables pour la mise en œuvre d'Aarto. Il a noté que Salga avait officiellement déclaré un différend intergouvernemental sur la question, soulignant le manque de compensation financière pour les gouvernements locaux dans le cadre du modèle actuel de revenus d'Aarto.
La Road Traffic Infringement Authority (RTIA), chargée de superviser la mise en œuvre d'Aarto, a confirmé que le déploiement de la phase 2 se déroule conformément au calendrier. La RTIA et le South African Post Office (Sapo), qui sont nommés répondants dans la demande légale de Salga, ont soutenu dans des documents judiciaires qu'il y avait eu un retard de la part de Salga dans l'initiation de la demande.
Leurs représentants légaux ont en outre affirmé que Salga n'était pas habilitée à représenter les municipalités concernées, à moins que chacune d'elles ne présente une résolution formelle l'autorisant à agir en leur nom devant les tribunaux.
Selon Monde Mkalipi, porte-parole de la RTIA, l'agence reste ouverte à s'engager avec les municipalités pour résoudre les problèmes en suspens. Le ministère des Transports a créé un groupe de travail dédié pour relever ces défis, dirigé par la ministre des Transports Barbara Creecy.
Elle a mentionné que 16 000 agents de la circulation avaient déjà été formés et que la plupart des provinces étaient préparées à la mise en œuvre de la phase 2, plus de 80% des autorités émettrices ayant reçu l'équipement nécessaire.
Malgré ces préparatifs, des inquiétudes subsistent quant aux conflits potentiels entre le nouveau système de démérite et les cadres législatifs existants tels que la Loi sur la gestion des finances municipales et le Règlement sur la gestion de la chaîne d'approvisionnement municipale.
Alors que la mise en œuvre de la phase 2 se poursuit, l'accent est désormais mis sur la manière dont les problèmes restants seront résolus. Alors que le tribunal s'est prononcé contre la demande urgente de Salga, le débat plus large autour des implications financières d'Aarto pour les municipalités persiste. L'issue des prochaines procédures judiciaires et l'efficacité du processus de litige intergouvernemental joueront un rôle crucial dans la détermination de l'avenir du système Aarto en Afrique du Sud.
2 articles
IOL (Independent Online)Lié à un partiCentreFactualité 90Objectivité 85il y a 7 j Les préoccupations concernant le modèle de financement de l'AARTO incitent Salga à contester la phase 2 devant les tribunauxL'Association des gouvernements locaux d'Afrique du Sud (Salga) conteste la mise en œuvre de la phase 2 de la loi AARTO devant les tribunaux, arguant que le modèle de financement décrit dans la loi exerce une pression financière insoutenable sur les municipalités. La loi, qui vise à améliorer la sécurité routière, oblige les municipalités à supporter des coûts importants sans compensation ou soutien adéquats.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les préoccupations de Salga concernant l'impact financier de la loi AARTO sur les municipalités et leur contestation juridique contre sa mise en œuvre.
Pourquoi ces scores (Factualité 90 · Objectivité 85): Factuality is high as the article provides detailed information on Salga's legal action, including dates, legal proceedings, and quotes from Salga. Objectivity is strong as it presents Salga's concerns alongside official responses without apparent bias.
Daily MaverickIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 75il y a 5 j AARTO GO-AHEAD: Salga ne parvient pas à arrêter le déploiement du système de démérite de la circulation dans 62 autres municipalitésL'Association des gouvernements locaux d'Afrique du Sud (Salga) a tenté d'arrêter le déploiement de la phase 2 de la Loi sur l'arbitrage administratif des infractions de la circulation routière (Aarto), arguant que de nombreuses municipalités n'avaient pas la capacité financière de mettre en œuvre le système. L'interdiction a été rejetée en raison d'une urgence insuffisante, bien que le fond de l'affaire sera traité plus tard. Salga a souligné les inquiétudes concernant le modèle de financement, affirmant que les coûts de mise en œuvre du système dépasseraient les revenus générés par les amendes.
Lecture du biais (Centre): L'article présente de multiples points de vue sans favoriser ouvertement une position politique particulière. Il fait état de la contestation juridique de Salga contre la mise en œuvre d'Aarto, y compris leurs préoccupations financières et leurs critiques à l'égard du ministère des Transports.
Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 75): Factuality is good with specific details on the failed interdict and financial concerns. Objectivity is lower due to more direct criticism of the Department of Transport and inclusion of quotes that suggest a more critical stance towards the government's handling of the issue.
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