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L'érosion de l'identité des enfants de Brahmaputra
India🏛️ PolitiquePlutôt progressisteil y a 7 j

L'érosion de l'identité des enfants de Brahmaputra

Aminul Hoque, un homme de 38 ans originaire d'Assam, a fait face à des défis importants pour sa citoyenneté indienne en raison d'une décision du Tribunal des étrangers (FT) à Guwahati, qui l'a déclaré non-citoyen. Cette décision menace d'effacer son identité et son statut d'Indien. La famille d'Aminul a une longue histoire dans la région, ayant déménagé à plusieurs reprises en raison de l'érosion causée par des rivières comme le Brahmaputra et Jinjiram. Ils ont fourni divers documents, dont le registre national des citoyens (NRC) de 1951, les dossiers scolaires et les listes d'électeurs, pour prouver leur lignée et leur résidence. Cependant, ceux-ci n'ont pas suffi à convaincre la Haute Cour de Gauhati.

Une deuxième chance a été accordée à 27 résidents de l'Assam déclarés étrangers à la suite d'une décision historique de la Cour suprême qui a annulé les décisions antérieures du Tribunal des étrangers. La décision, rendue par un banc composé des juges Vikram Nath et Sandeep Mehta, exige que chaque cas soit réexaminé, en veillant à respecter les principes constitutionnels d'équité et de procédure régulière. Noor Jahan et Abdul Jebbar, une femme de 60 ans et son mari de 75 ans du district de Morigaon, en Assam, ont passé près de sept ans dans un centre de détention après avoir été déclarés étrangers par le tribunal en 2011 et 2012 respectivement.

Leur épreuve a commencé lorsque le Tribunal des étrangers a émis des avis au début de 2009, incitant le couple à comparaître devant le tribunal à deux reprises. Cependant, en raison d'un manque de communication avec leur avocat, ils n'étaient pas au courant des dates d'audience ultérieures et n'ont finalement pas assisté à d'autres sessions. En conséquence, ils ont été déclarés étrangers dans une ordonnance ex-parte, ce qui a conduit à leur détention prolongée.

Pendant ce temps, ils vivaient dans une maison modeste, avec Noor Jahan travaillant comme femme au foyer et Abdul Jebbar servant de religieux de mosquée à Tezpur avant son arrestation. Leur lutte pour prouver leur citoyenneté indienne a commencé en 2013 lorsqu'ils ont déposé une requête auprès de la Haute Cour de Gauhati, qui a été rejetée quatre mois plus tard. En 2017, ils ont demandé l'aide de l'avocat Milan Laskar, qui les a aidés à approcher la Cour suprême.

Leur fils aîné, Umar Faruk, a raconté comment deux des cinq frères étaient mineurs au moment de l'arrestation de leurs parents et ont dû abandonner l'éducation pour soutenir la bataille juridique.

Il a ordonné que tous les cas soient réévalués par les tribunaux respectifs, tout en interdisant toute mesure coercitive contre les requérants jusqu'à la conclusion des procédures. Le jugement souligne la nécessité d'un processus conforme à la Constitution pour déterminer la citoyenneté, en particulier pour ceux dont les revendications ont été rejetées sur la base de preuves incomplètes ou mal comprises.

Ce cadre continue d'influencer les discussions en cours concernant le NRC et le débat plus large sur la citoyenneté en Assam. La décision récente ajoute une autre couche à ce paysage juridique complexe, offrant de l'espoir à ceux qui se sont longtemps battus pour la reconnaissance de leurs droits.

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2 articles

Hindustan Times logoHindustan TimesIndépendantCentreFactualité 80Objectivité 75il y a 7 j
Une seconde chance pour 27 résidents de l'Assam déclarés étrangers

Noor Jahan et Abdul Jebbar, un couple âgé d'Assam, ont passé plus de sept ans dans un centre de détention d'étrangers après avoir été déclarés étrangers illégaux par un tribunal des étrangers en 2011 et 2012 respectivement. Leur cas, ainsi que celui de 27 autres résidents d'Assam, a été abordé dans une récente décision de la Cour suprême.

Lecture du biais (Centre): L'article présente le cas de Noor Jahan et Abdul Jebbar sans critiquer ou louer ouvertement la manière dont le gouvernement a géré le processus de vérification des étrangers.

Pourquoi factualité (80): The article accurately describes the cases of Noor Jahan and Abdul Jebbar, detailing their time in detention, the legal procedures involved, and their eventual release. It mentions the Supreme Court's involvement and the broader context of the 27 Assam residents affected by similar proceedings. The

Pourquoi objectivité (75): The article uses direct quotes from Noor Jahan to illustrate the emotional and physical distress experienced by the detained individuals. While this adds depth to the reporting, it also introduces a subjective perspective. The article remains largely factual but has a slight tilt towards highlightin

The Hindu logoThe HinduIndépendantProgressisteFactualité 75Objectivité 65il y a 7 j
L'érosion de l'identité des enfants de Brahmaputra

Aminul Hoque, un homme de 38 ans originaire d'Assam, a fait face à des défis importants pour sa citoyenneté indienne en raison d'une décision du Tribunal des étrangers (FT) à Guwahati, qui l'a déclaré non-citoyen. Cette décision menace d'effacer son identité et son statut d'Indien. La famille d'Aminul a une longue histoire dans la région, ayant déménagé à plusieurs reprises en raison de l'érosion causée par des rivières comme le Brahmaputra et Jinjiram. Ils ont fourni divers documents, dont le registre national des citoyens (NRC) de 1951, les dossiers scolaires et les listes d'électeurs, pour prouver leur lignée et leur résidence. Cependant, ceux-ci n'ont pas suffi à convaincre la Haute Cour de Gauhati.

Lecture du biais (Progressiste): L'article se concentre sur l'impact des tribunaux des étrangers d'Assam et de la loi sur la modification de la citoyenneté sur les individus, mettant en évidence les problèmes systémiques liés à la vérification de la citoyenneté et le potentiel de privation injustifiée de la citoyenneté.

Pourquoi factualité (75): The article provides detailed information about Aminul Hoque's case, including the date of the Foreigners' Tribunal judgment and the legal framework surrounding the FTs. It references the 1985 Assam Accord and the Foreigners Act, 1946, which are relevant historical and legal contexts. However, the a

Pourquoi objectivité (65): The article presents the story from the perspective of Aminul Hoque and his family, using emotive language such as 'Aminul was lost' and 'he was shocked.' This suggests a sympathetic tone towards the individual and his family, potentially influencing the reader's perception.

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