Le sous-secrétaire à l'Enseignement supérieur, Fernanda Valdés, souligne que la PAES d'hiver n'est pas simplement une seconde chance, mais un outil clé pour élargir les options des étudiants.
Cette dynamique s'intensifie avec l'ouverture de l'inscription au PAES régulier de décembre, qui restera disponible jusqu'au 22 juillet, donnant ainsi un début formel au processus d'admission universitaire 2027.
Les étudiants qui cherchent à améliorer leurs résultats au PAES doivent se préparer avec des stratégies solides. Cela inclut de se familiariser avec les exigences des carrières d'intérêt, de revoir en détail les thèmes officiels et de réaliser des essais pour identifier les forces et les faiblesses.
Elle suggère que certains étudiants peuvent découvrir des carrières qu'ils ne connaissaient pas et, dans ce cas, il est essentiel de faire des recherches à leur sujet et de consulter des professeurs et des orientateurs pour obtenir des informations précises.
La préparation à la PAES implique également de comprendre les différents facteurs qui influencent le score final, tels que le NEM, le Ranking, les tests obligatoires et les tests spécifiques de chaque carrière. Claudia Madrid, directrice adjointe de l'Assistance professionnelle et de l'étude du Préuniversitaire UC, prévient que l'une des erreurs les plus courantes est de reporter la révision de ces antécédents. Par exemple, le test de compétence mathématique 2 (M2) est une exigence qui passe souvent inaperçue parmi les postulants.
La directrice du DEMRE partage cette préoccupation, soulignant l'importance de s'inscrire à l'avance, car si les étudiants ne le font pas et découvrent plus tard que la carrière requise est demandée, il n'y aura aucune action possible après l'inscription.
En plus des exigences formelles, la préparation doit inclure l'amélioration des compétences transversales, qui sont fondamentales pour réussir toutes les épreuves. Óscar Nail Kröyer, directeur de Docencia de la Universidad de Concepción, mentionne que l'orientation professionnelle précoce aide les postulants à évaluer non seulement leurs intérêts, mais aussi leurs aptitudes et leurs projections futures.
Parallèlement, le thème de la gratuité dans l'enseignement supérieur a suscité un débat intense. Dix ans après sa mise en œuvre, cette politique représente 54% du budget du Mineduc destiné à l'enseignement supérieur. Cependant, elle a été critiquée pour son impact sur les revenus des institutions, qui ont connu un déficit de 1,3 milliard de pesos entre 2016 et 2025.
Il a été suggéré qu'un système de financement plus équitable, combinant des bourses d'études ciblées, des copaiements et des crédits contingents sur le revenu, pourrait offrir une solution plus durable.
Le système de gratuité fait également l'objet de critiques pour son impact sur la mobilité sociale et la qualité de l'éducation. Bien que la gratuité ait été considérée comme un moteur de la mobilité, il a été souligné que l'accès efficace n'est pas toujours obtenu en raison de facteurs tels que l'abandon et le retard dans l'obtention du diplôme. En outre, il a été soutenu que le système d'enseignement supérieur n'est pas seulement une question de financement, mais qu'il fait également face à des défis structurels, tels que le manque d'adaptation aux nouvelles tendances éducatives.
En ce qui concerne le sistema de crédito con aval del Estado (CAE), il a été dénoncé qu'il était conçu comme un dispositif d'extraction patrimoniale forcée. Un rapport de la Fiscalía Nacional Económica (FNE) a révélé que les établissements d'enseignement supérieur captaient des ressources publiques par des pratiques de concurrence déformée et des marges commerciales gonflées. La Trésorerie générale de la République (TGR) a exercé une pression constante sur les diplômés, indépendamment de leur situation économique. Cette situation a conduit à des débats sur la responsabilité du CAE et la nécessité de réformes garantissant une répartition plus équitable des ressources.
Dans ce contexte, une voix critique s'est levée pour remettre en question la viabilité du modèle actuel et proposer des alternatives plus équitables. Bien que le CAE ait été créé avec de bonnes intentions, sa conception a eu des conséquences négatives pour les familles chiliennes. La communauté éducative et les experts conviennent qu'il est nécessaire de repenser le système de financement pour garantir à la fois l'accès et la qualité de l'enseignement supérieur.
5 articles
La TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 95Objectivité 90il y a 18 j PAES: 10 conseils stratégiques pour obtenir le meilleur score d'entrée à l'université en 2027The article discusses the growing participation in Chile's Winter PAES (Prueba de Acceso a la Educación Superior) exams, noting record enrollment numbers and highlighting improvements in scores among participants. It emphasizes the importance of understanding specific university program requirements and preparing effectively through official resources like the preliminary course list available on demre.cl.
Lecture du biais (Centre): The article provides factual information about the PAES exam process, including enrollment figures, performance data, and preparation strategies. There is no evident ideological framing, editorializing, or biased sourcing. The content remains neutral and informative.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): The article provides specific data (34,324 participants) and quotes officials accurately. It aligns closely with other sources reporting similar figures and context. The tone is informative and neutral, though slightly promotional of the PAES program.
La TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 80il y a 15 j Une décennie gratuiteL'article aborde le dixième anniversaire de la politique d'éducation du Chili de la "gratuidad" (éducation gratuite), en soulignant son importante allocation budgétaire et sa croissance au fil du temps. Il note que l'éducation gratuite représente désormais 54% du budget du ministère de l'Éducation pour l'enseignement supérieur et a presque quadruplé depuis 2016.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des données factuelles et soulève des questions critiques sans favoriser ouvertement aucun parti politique.Il n'emploie pas de langage lourd, évite les sources unilatérales et reste concentré sur l'évaluation de la politique en fonction de ses objectifs, de ses effets et de sa durabilité plutôt que de promouvoir un
Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 80): The article discusses the financial aspects of the gratuidad policy with specific figures (4 billion pesos in debt, 54% of Mineduc budget). However, it introduces interpretive questions about resource allocation and sustainability, which may reflect the author’s perspective more than objective facts
CIPER ChileIndépendantCentreFactualité 70Objectivité 65il y a 18 j Le Chili est-il vraiment inclusif ?L'article discute des progrès du Chili dans l'inclusion par le biais de lois et de politiques publiques visant à assurer l'égalité des chances et la visibilité de la diversité. Il met en évidence des réalisations telles que le programme PIE, le Design universel pour l'apprentissage et la loi 21.545, mais se demande si celles-ci se sont traduites par une inclusion efficace. L'auteur souligne des problèmes en cours tels que les salles de classe surpeuplées, le manque de ressources, le temps de coordination limité et l'infrastructure inadéquate qui entravent la participation totale des étudiants.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une critique équilibrée des politiques éducatives du Chili sans favoriser ouvertement aucun parti politique.
Pourquoi ces scores (Factualité 70 · Objectivité 65): The article makes broad claims about Chile’s inclusiveness without concrete data. While it references policies like the PIE and Law 21.545, it lacks specific statistics or examples to support its arguments. The tone is critical and opinionated rather than neutral.
CIPER ChileIndépendantGaucheil y a 10 j L'effondrement moral de l'EAC: anatomie d'un piège structurel inéluctableL'article analyse l'échec structurel du Programme de prêts garantis par l'État (CAE) du Chili, arguant qu'il a été conçu pour extraire la richesse des familles de la classe ouvrière plutôt que de servir d'outil de mobilité sociale. L'auteur cite des déclarations de responsables gouvernementaux et des analyses économiques montrant que le programme était basé sur des hypothèses macroéconomiques insoutenables et conduisait à une exploitation financière systémique. En juin 2026, le ministre des Finances a reconnu les défauts inhérents au programme, validant les allégations selon lesquelles l'État avait sciemment mis en œuvre un système causant des dommages aux citoyens. Le Bureau du procureur économique national (FNE) avait précédemment révélé comment les universités manipulaient les conditions du marché et cachaient des données critiques sur l'emploi, entraînant un effondrement de la valeur actuelle nette des diplômes d'enseignement supérieur entre 2007 et 2023.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente le programme CAE comme une forme institutionnalisée d'exploitation par l'État, utilisant un langage fort comme "dolo structurel" (fraude structurelle) et mettant l'accent sur les dommages systémiques causés aux populations vulnérables.
La TerceraIndépendant🔒Centreil y a 13 j CA: Coupable ou non coupable ?L'article traite du Programme chilien de crédit aux étudiants (CAE), créé en 2005 sous le gouvernement de Lagos avec le soutien du Congrès, mais critiqué pour ses défauts de conception initiaux, y compris les taux d'intérêt du marché et les quotas fixes. Il se demande pourquoi le ministère des Finances n'a pas projeté les revenus des diplômés, contrairement à la Banque mondiale en 2010, qui a montré que de nombreuses dettes seraient irrécupérables. Le programme a ensuite été ajusté par le gouvernement Piñera en 2010, réduisant les taux d'intérêt et fixant des plafonds de paiement basés sur le revenu, bien que les défauts de paiement restent élevés.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une critique équilibrée du programme CAE à travers plusieurs gouvernements, mettant en évidence les critiques de diverses administrations et personnalités politiques sans favoriser ouvertement aucun côté.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien