Propriété et classification
Fondé: 2017
Propriété
Spletni časopis est un site d'information sur la politique et les médias fondé en 2017 par le journaliste et rédacteur en chef Peter Jančič (anciennement de Večer, Delo et Siol.net), qui est le rédacteur en chef et directeur de l'éditeur.
Financement
Le financement provient de la publicité et du soutien des lecteurs, complété dans certaines années par des subventions de cofinancement des médias du ministère de la Culture (par exemple, environ 8 397 euros de cofinancement en 2019 via un appel public).
Affiliation et orientation
L'éditorial de Spletni časopis critique fortement les gouvernements de gauche/libéraux et sympathise avec le centre-droit, et le commentaire de Jančič lui donne une position claire de droite (il est fréquemment cité avec approbation par des organes de presse conservateurs comme Demokracija et Domovina).
Orientation éditoriale
- Notre estimation
- Conservateur
- Mesuré d’après la couverture
- Plutôt progressistesur la base de 12
–
Factualité
45/100
Objectivité
12
Articles
12
articles
Factualité: La précision avec laquelle les articles de ce média rapportent les faits, jugée par rapport aux sources primaires et au consensus entre médias. Seuls comptent les articles qui citent leurs sources.
Objectivité: La neutralité de l’écriture — le fait que l’article reste exempt des préférences et opinions de son auteur.
Couverture récente

Le nombre d'exemplaires de l'avis est indiqué dans la colonne de bas de page.
L'article discute de l'achèvement des travaux de construction sur le col de Vršič et soulève des questions critiques sur l'état du projet d'infrastructure. Il affirme que les autorités ont induit le public en erreur en attribuant les retards aux conditions hivernales et au stationnement touristique, alors que le vrai problème était une mauvaise planification et une mauvaise gestion. L'article souligne que la Direction de la République de Slovénie pour l'infrastructure (DRSI) a délivré un permis de fermeture partielle de la route avec un trafic à sens unique de mai à juin 2026, ce qui est une pratique standard en dehors de la haute saison.

La fin de la dépolitisation: le fonctionnement du journal en ligne modifié
L'éditeur de Spletni časopis a annoncé qu'ils cesseraient temporairement de travailler sur la plate-forme en raison de la prise en charge du rôle de rédacteur en chef de Siol.net. Le site Web et tous les articles précédemment publiés resteront accessibles aux lecteurs. L'auteur exprime sa gratitude aux partisans qui ont aidé à soutenir la publication pendant une période de dépolitisation dans les médias, initiée par la coalition dirigée par Robert Golob. Cette dépolitisation a affecté Siol.net, entraînant des changements dans la direction et des défis du personnel en partie liés à des raisons préélectorales. L'auteur souligne que Spletni časopis a démontré que les journalistes pouvaient opérer de manière indépendante sans le soutien de grandes entreprises ou de riches propriétaires, malgré la perte du statut d'intérêt public par le ministère de la Culture sous Asta Vrečko. L'auteur mentionne également avoir été censuré sur Siol.net pour des articles critiques sur des politiciens clés, dont Asta, Robert Vrečko, Golob et Zoran Janković. Ils remercient ceux qui ont soutenu leur travail et s'excusent si des erreurs ont été commises.

La paresse ou le sabotage ?
L'article fait état de l'effondrement d'une session parlementaire extraordinaire en Slovénie en raison de l'absence de plusieurs législateurs, dont Matjaž Han (SD), Robert Golob (Svoboda) et d'autres. La session s'est terminée brusquement après leur refus de voter sur l'ordre du jour. Avec 34 députés votant "pour" et 38 contre, le parlement n'a pas mis en place une commission d'enquête pour examiner si le SDS de l'opposition avait ordonné et payé des entretiens avec des représentants des élites politiques, commerciales et juridiques de gauche par l'intermédiaire de la firme Black Cube.

Une photo pub sur les ruines de Mijiće
L'article discute des tensions actuelles au sein de la sphère politique slovène, en se concentrant sur la controverse entourant le scandale du "Fotopub" impliquant l'ancien député Boris Mijić. Luka Mesec, un représentant de l'opposition, accuse Mijić d'inconduite, suscitant la réaction de Zoran Stevanović, qui critique le scandale comme ciblant "l'élite de gauche". L'article met en évidence des préoccupations plus larges concernant la censure et l'influence politique sur les médias, citant des cas passés où des articles critiques des politiciens au pouvoir ont été supprimés ou supprimés. Il fait référence à des cas spécifiques, notamment les procédures judiciaires contre Sodnik Dušan Jos Smodeipj et la controverse impliquant le maire Zoran Janković, suggérant des problèmes systémiques d'ingérence politique dans les processus judiciaires et médiatiques. L'auteur fait valoir que de telles pratiques sapent la responsabilité démocratique et la transparence.

Les événements extraordinaires comme un secret d'Etat: quand les gens attendent et que les éditeurs se prosternent devant Nik Kovač
L'article traite d'une situation très controversée impliquant un événement dramatique sur une autoroute en Basse-Styrie, où un homme a été vu en train de courir le long de la route avant de tenter de se suicider. Alors que les médias ont rapporté l'incident, ils n'ont pas explicitement révélé la nature de l'événement, laissant les lecteurs à déduire qu'il s'agissait d'une tentative d'automutilation potentielle. L'auteur critique à la fois la police et les médias pour cacher systématiquement de tels incidents au public, citant des exemples comme les agressions sexuelles par des migrants et d'autres activités criminelles. L'article affirme que les autorités et les médias collaborent pour retenir souvent des informations, sous prétexte de protéger l'identité des victimes ou de prévenir le comportement des imitateurs. Il suggère en outre que des personnes influentes comme Nik Kovač exercent des pressions sur les éditeurs pour qu'ils se conforment à ces pratiques de censure, ce qui profite à certains groupes politiques.
Manifestation: Nous avons risqué nos vies pour la Slovénie et non pour l'étoile rouge
L'article fait état d'une manifestation menée par Janko Volarič, président du Conseil régional de l'Association pour les valeurs de l'indépendance slovène (VSO) dans le Haut-Posavje, contre la décision d'inclure des soldats portant le symbole de l'étoile rouge à la célébration de l'État national de cette année.

L'exclusion n'a pas été une trahison pour l'indépendance de la Slovénie.
Le 24 juin 2026, lors d'une célébration centrale de l'État marquant le 35e anniversaire de l'indépendance de la Slovénie sur la place de la République à Ljubljana, le président de la République Nataša Pirc Musar et le nouveau Premier ministre Janez Janša ont pris la parole. Janša a souligné la position unique de la Slovénie dans le monde, notant que l'un de ses gouvernements avait fermé un musée dédié à l'indépendance du pays. Il a souligné les défis importants auxquels la nation était confrontée, notamment les taxes élevées, la sécurité énergétique et la sécurité alimentaire.

À côté de Zupancic, il y a des remplaçants pour Maljevic, Fajon, Lebn, Kolenko Helbl...
L'article fait état du versement d'allocations parlementaires spéciales à plusieurs politiciens slovènes qui n'ont pas pu retourner à leur emploi précédent ou trouver un nouvel emploi après avoir perdu leur poste. L'ancien parlementaire Urška Klakočar Zupančič a reçu 5 453 € pour un mois, tandis que 20 autres députés ont également reçu de telles paiements. En revanche, les anciens ministres et fonctionnaires du gouvernement n'ont pas reçu ces allocations ce mois-ci parce qu'ils étaient toujours en fonction. Cependant, le gouvernement a émis des décisions permettant les paiements des mois à venir. Les bénéficiaires notables incluent Simon Maljevac (Levica), Tanja Fajon (SD), Igor Feketi (ancien secrétaire d'État) et Barbara Kolenko Helbl. L'article énumère des décisions spécifiques concernant les montants de l'allocation, qui vont jusqu'à 80% de leur salaire précédent.

Les chiffres de la police: le gouvernement Pigeon, avec sa politique de "porte ouverte", a battu les records des migrants jusqu'au bout
L'article rapporte que les données de la police révèlent que la politique de "frontières ouvertes" du gouvernement Golob n'a pas réussi à réduire la migration illégale en Slovénie, contredisant les affirmations de l'ancien Premier ministre Robert Golob. Malgré l'affirmation de Golob selon laquelle son administration a réalisé une "réduction radicale" des passages illégaux de la frontière, les chiffres de la police montrent qu'en janvier 2026, le nombre de migrants sans papiers entrant en Slovénie était déjà supérieur aux chiffres rapportés par le gouvernement précédent. L'article attribue le déclin des migrants syriens à la chute du dictateur Bachar al-Assad et à la perte d'influence subséquente de la Russie et de l'Iran sur la Syrie, plutôt qu'à tout changement de politique du gouvernement Golob. Il note également que le nouveau gouvernement sous Janez Janša a réintroduit les contrôles aux frontières mais fait face à des défis en raison de la suppression des barrières et de la surveillance le long de certaines routes.

Slapshakova a déjà sauvé des électeurs supplémentaires de Golobova des Balkans et de la Russie
L'article traite d'une initiative politique menée par Svetlana Slapšak, qui a recueilli plus de 2 500 signatures non signées pour déclencher un processus de collecte de 40 000 signatures vérifiées afin de permettre aux étrangers des Balkans, de la Russie, de l'Ukraine et de la Palestine de voter aux élections locales s'ils sont enregistrés en permanence en Slovénie.

Le référendum sur la peau de pigeon
L'article discute de l'initiative de l'ancien Premier ministre Robert Golob de tenir un référendum sur la modification de la loi concernant les enquêtes parlementaires. Golob soutient que ces enquêtes visent les politiciens plutôt que les citoyens et visent à empêcher l'examen de son prétendu abus des services de renseignement et de la police avant les élections, en particulier en ce qui concerne les affaires Black Cube et DARS. Il a également signé une pétition pour un référendum sur les lois sur l'autonomie gouvernementale locale visant à restreindre les droits de vote des non-citoyens aux élections locales. L'article suggère que de tels changements pourraient bénéficier aux candidats de gauche, en particulier Zoran Janković, en déplaçant l'influence des électeurs.

Compromise historique ou trop de concession ?
L'article traite d'un accord historique entre les États-Unis et l'Iran, signé par l'ancien président Donald Trump, qui comprend la cessation immédiate des opérations militaires, la levée des blocus maritimes et un plan de développement économique de 300 milliards de dollars pour l'Iran. L'accord implique également le retrait des forces américaines de zones stratégiques comme le détroit d'Ormuz et la mise en place d'un cadre pour surveiller les ambitions nucléaires de l'Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu exprime ses inquiétudes quant à la vérification du respect de l'accord par l'Iran, notant les activités secrètes potentielles. Le document décrit des termes clés tels que la fin des hostilités, le respect de la souveraineté et un calendrier pour les négociations et le retrait des troupes.